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Le contre-jour est l’une des situations lumineuses les plus riches pour le photographe. Lorsque le soleil est derrière nous et qu’il éclaire ce qui nous fait face, la lumière semble tout envahir…
Les situations de contre-jour nous posent des problèmes au niveau exposition. Il faut donc, là encore, CHOISIR et exposer son image en fonction d’une intention. |
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Le contre-jour a un potentiel créatif vraiment riche, non seulement par rapport à cette question d’exposition, mais aussi par de nombreux autres aspects. -> Lorsque l’on place un élément translucide entre notre objectif et une source lumineuse, nous obtenons une transparence du plus bel effet, qui renforce les couleurs et donne un caractère plus lumineux à l’image. -> Positionné de manière particulière par rapport au soleil, vous pouvez saisir des artefacts lumineux tout à fait impressionnant… s’il sont utilisés de manière volontaire et à bon escient ! |
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-> En contre jour, les ombres viennent vers vous. Cette seule constatation contient de nombreuses possibilités sous-jacentes ! Ces ombres en premier plan enrichissent les images. Elles peuvent même être un sujet à part entière. -> Nous avons évoqué les propriétés des éléments translucides… Tout ce qui est brillant prend également une dimension toute particulière en contre-jour ! |
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Je suis convaincue que toutes ces caractéristiques des contre-jours vous donnent de nombreuses idées ! |
Bonjour,
Je ne poste quasiment jamais de commentaire mais cet article ressemble à un sujet de philo. Il manque peut etre l’objet en contre-jour qui masque la source lumineuse. Un peu comme ma cathédrale : http://snashblog.rustine.info/article.php3?id_article=55
Encore merci !
Ah merci pour cet instructif article. J’attends impatiemment le retour du soleil pour mettre en pratique tes conseils. C’est pas encore gagné!!!!
Je te suis à 100% dans la promotion du contrejour: c’est un choix qui permet vraiment l’interprétation de la scène, la mise en valeur ou l’occultation de certains éléments, et la création d’une véritable atmosphère, qu’elle soit féérique ou dramatique. Et comme tu le rappelles si justement: faire une photo, ça n’est pas « tomber sur une scène extérieure », mais avant tout choisir en fonction de son intention et/ou de la finalité de l’image. Personnellement, c’est souvent la lumière que je préfère. Et superbe illustration à travers tes photos: les jeux d’ombres en particulier, avec tes cadrages toujours au top :-)
Bonne journée
PS: j’ai du retard à rattraper dans tes billets: je suivais tes publications dans ma blogroll, mais ton flux RSS s’est arrêté de m’informer il y a des semaines.
En effet, quel paradoxe. Le contre-jour est la première chose qu’on interdit (interdisait? ) à un débutant en photographie… en tous les cas à mon époque (10 ans, c’est pas si vieux). Règle que je me suis empressé bien entendu de transgresser.
Et pourtant, c’est bien dans le contre-jour que l’on trouve bien souvent les plus belles et les plus riches ambiances lumineuses. C’est en effet bien dans le contre-jour en macro-photo qu’on va faire ressortir les textures par transparence d’un insecte, d’une feuille, d’un pétale, d’un toile d’araignée…
Comme tu le souligne, l’exposition devient en contre-partie difficile à gérer, à évaluer. Je pense que c’est d’ailleurs par soucis d’économie de pellicule qu’on enseignait aux débutants de toujours prendre la lumière par coté ou par derrière. Aujourd’hui le numérique nous permet d’oser, de tenter, de tester… Encore un domaine ou il est plus facile de s’aventurer depuis l’avènement de la carte mémoire. Le contre-jour est en tous cas pour moi une gigantesque mine d’inspiration ou l’image se métamorphose et perd souvent toute notion de réalité!
En tous les cas, un article encore très bien fait et très exhaustif sur ce gigantesque domaine du contre-jour qui recèle bien des finesses et des nuances…
amitiés
Vincent
Bonjour Anne-Laure
Encore un article fort intéressant :-)
En photo animalière, il n’est pas rare (je ne dirai pas systématique, ce serait mentir !) de faire ses photos en contre-jour ou en tout cas en 3/4 contre-jour mais avec des lumières moins hard que sur tes exemples (à priori réalisés en pleine journée) puisque nous privilégions fortement les premières et les dernières heures de la journée.
Cela permet de bénéficier de lumières un peu plus douces mais aussi plus directives, avec des ombres plus longues ;-)
Personnellement je suis un aficionado du contre-jour, j’en use et en abuse depuis des années !
Merci à vous aficionados des contre-jours !!
Snash, bienvenue dans les comm alors ! C’est vrai que j’aurais pu présenter ce type de photo à « soleil caché derrière ». Il y en a une dans mon article sur le contraste.
Spiruline, le contre-jour sur ciel gris, ce n’est pas tout à fait pareil, c’est vrai. Vivement le soleil !
Cathy, Je rejoins tout à fait ce que tu dis comme tu rejoins, visiblement, mes propos. En résumé, nous sommes sur la même longueur d’onde. :)
Je trouve aussi que le contre-jour est la lumière la plus « subjective » (comprenne qui pourra !!)
Vincent, quel dommage de ne débuter qu’avec de la technique de base et du pur descriptif ! Tu as bien fait de n’en faire qu’à ta tête !
En belle photo nature d’ambiance, je crois que le contre-jour est un passage obligé pour un bon nombre de photos !
Sincèrement, je suis loin d’être sûre que mon article soit exhaustif, mais j’essaie de faire un peu plus court pour vous proposer des articles de fond plus souvent. je reviendrai peut-être sur cette thématique du contre-jour d’une autre manière un de ces jours… qui sait ?!
Cédric, merci pour ta visite, ton commentaire et le lien vers l’autre article !
Comme nous le disions plus haut, le contre-jour est l’ami du photographe animalier qui ne se limite pas au pur documentaire tout propre et sans âme !
Continuons à abuser !