Post-Traitement

Le contraste en photographie : prise de vue et post-traitement.

Le contraste d’une image correspond à l’écart de densité entre ses teintes les plus claires et ses teintes les plus sombres.
Rien à voir avec le fait que l’image soit claire ou foncée ! Si elle est à la fois l’un et l’autre, c’est qu’elle est contrastée.
La gamme de densités intermédiaires présentes dans l’image a son importance également : plus elle comprendra des tons intermédiaires proches des extrêmes (blanc et noir), et plus l’image sera contrastée.

Le summum du «non-contraste» serait donc une image presque grise, tandis qu’un contraste à son apogée correspondrait à une photographie composée entièrement de noir et de blanc.

Faible contraste

Contraste intermédiaire

Fort contraste

 

 

GERER UN FORT CONTRASTE LUMINEUX LORS DE LA PRISE DE VUE

Le contraste d’une image dépend des circonstances de la prise de vue, en particulier de la quantité de lumière présente et de sa direction.

Une lumière très forte provoque des ombres très denses.
Ainsi, une photo prise à 15h mi-août sera plus contrastée que la même image prise en octobre.

De même, un contre jour crée un effet «silhouette» augmentant le contraste entre le fond lumineux et l’élément sombre qui se détache par devant.
En fonction de notre placement par rapport au soleil, notre image sera donc plus ou moins contrastée: certains éléments prendront plus ou moins de volume ou perdront leurs couleurs.

De nombreux paramètres de prise de vue influent ainsi sur l’image et son contraste.

Sujet en contre-jour : fort contraste.

Sujet en lumière directe : contraste normal.

Cet écart énorme en densités pose des problèmes au photographe.

En gardant un réglage standard, nous risquons fort d’obtenir des zones sombres “bouchées” (c’est à dire avec peu de détails lisibles) et des zones claires “surexposées” (on dit aussi vulgairement “cramées” : le blanc dévore l’image et la rend illisible). Résultat : rien n’est lisible dans l’image, aucune zone n’est bien exposée !

Lorsque la lumière est crue et violente, nous devons donc faire un choix : mettre en valeur les hautes lumières pour rendre les éléments de la zone claire bien lisibles, ou exposer pour les basses lumières, afin que les éléments présents dans les zones sombres soient identifiables.

On utilise pour cela la correction d’exposition. (J’ai évoqué ce réglage lors d’un récent article donnant des conseils pour photographier en basse lumière pendant les fêtes de fin d’année. Je vous conseillais de sous-exposer vos photos pour conserver du détail et des couleurs dans les zones lumineuses, ce qui réglait également en partie le problème du temps de pose)

La correction d’exposition correspond à une petite réglette que l’on peut afficher sur l’écran de l’appareil, graduée de -2 à +2, par tiers.
Attention ! Ce réglage n’est pas disponible en « mode vert ». Passez en mode P, Av ou Tv.
Par défaut, le curseur est à zéro, ce qui signifie que l’on ne souhaite ni éclaircir, ni obscurcir la photo.
 On choisit de déplacer le curseur vers les valeurs négatives pour sous-exposer la photo ou vers les valeurs positives pour sur-exposer la photo.

Surexposition.

Sous-exposition.

Sous-exposition et post-traitement.

Réglette de correction d’exposition indiquant une surexposition à +1.7.

Réglette de correction d’exposition indiquant une sous-exposition à -2.

Réglette de correction d’exposition indiquant une sous-exposition à -2.

 

Récapitulons.
Dans un contexte avec un fort contraste lumineux,

- je souhaite m’intéresser principalement à ce qui se passe dans la zone claire quitte à basculer dans le noir complet certaines zones de l’image, à transformer certains éléments en simples silhouettes :
je sous-expose mon image (par exemple à -2) pour que la zone marquante de ma photographie ne soit pas surexposée.

Dans l’exemple ci-dessous, le ciel garde sa belle couleur et sa texture nuageuse grâce à la sous-exposition. Les éléments urbains sont transformés en silhouettes, ce qui ne pose pas de problème car ils sont bien lisibles.

- je souhaite m’intéresser principalement à à ce qui se passe dans la zone sombre quitte à blanchir et à faire disparaître certaines zones de mon image en contrepartie :
je sur-expose mon image (par exemple à +2) pour que la zone marquante de ma photographie ne soit pas sous-exposée.

Dans l’exemple ci-dessous, le contraste lumineux avait eu tendance, en réglage standard, à plonger la peluche dans l’ombre, ce qui rendait l’image peu lisible et non agréable au regard. La surexposition permet d’avoir suffisamment de lumière sur le nounours pour retranscrire cette scène tendre et anecdotique.

La technique appelée HDR (High dynamic range imaging : imagerie à grande gamme dynamique) permet, si on le souhaite, d’obtenir du détail à la fois dans les zones claires et sombres, mais nécessite de travailler sur pied et engendre parfois des images au rendu très peu naturel.
Il s’agit, ni plus ni moins (je caricature), de faire une vue sur-exposée et une vue sous-exposée (comme dans le cadre d’un bracketting violent), puis de les fusionner dans un programme adapté pour récupérer les zones qui nous semblent bien exposées dans chacune des images.

Cette technique peut être intéressante dans certains cas où le contraste est vraiment fort et où l’on ne souhaite pas choisir entre mise en valeur de la zone sombre ou de la zone claire… mais est plutôt à utiliser avec modération !

 

Ainsi, comme nous avons pu le constater, le contraste est à la fois notre meilleur allié et notre pire ennemi.

La lumière peut offrir à nos photographies fadeur ou agressivité, qui ne sont ni l’une ni l’autre souhaitables pour nos images.

Il est indispensable de savoir maîtriser la lumière à la prise de vue en nous positionnant par rapport à elle et en réglant correctement notre appareil photo afin d’obtenir, autant que possible, une image avec un bon contraste, c’est à dire allant du blanc au noir avec suffisamment de demi-teintes, de détails.

Nous avons fait rapidement de tour de l’influence du contraste lumineux à la prise de vue et des manières de le gérer.
Voyons maintenant ce qu’il en est au post-traitement.

 

MODIFIER LE CONTRASTE AU POST-TRAITEMENT

Les images produites par nos appareils numériques sont, le plus souvent, un peu ternes, grises.
Elle ont généralement besoin d’être contrastées.
Il est assez rare, finalement, qu’elles comportent à la fois du blanc ainsi qu’un «vrai noir».

Moins l’intensité lumineuse était forte au départ et plus l’image manquera de contraste.

Cela dit, le contraste souhaité pour une image est une notion tout à fait subjective.

Certaines personnes, dont je fais partie, aiment un contraste fort pour la majorité de leurs photographies avec des zones sombres bien noires, des zones claires presque blanches et des tons intermédiaires assez marqués (du gris assez foncé et du gris assez clair, mais pas trop de gris neutre).
D’autres apprécient les images au rendu plus doux, avec davantage de modelé, tout en demi-teintes.

De plus, il est bien évident que notre envie de contraste peut varier d’une photo à l’autre et d’une série à l’autre.


Le contraste peut être retravaillé sur la globalité de l’image ou par zone.
La première solution permet d’obtenir un contraste global fort avec des zones très sombres et d’autres très claires.

La seconde permet de chercher du détail dans chacune des zones de l’image (un peu à la manière du HDR, dans une moindre mesure).

Photo numérique brute

Photo retravaillée globalement

Photo retravaillée par zones

Mais attention ! Vouloir trop de détails partout dans l’image risque de lui faire perdre sa dynamique globale.
Le travail de contraste sert aussi à focaliser le regard au bon endroit !
Dans certains cas, à quoi bon avoir beaucoup de détail dans une zone où il ne se passe pas grand chose, si cela n’apporte pas quelque chose à l’image ?

Au contraire, le travail de vignettage, par exemple, (il s’agit d’assombrir légèrement les bords de l’image) est un jeu sur le contraste qui permet de diriger le regard vers le sujet de la photo, ou tout du moins d’éviter qu’il ne s’échappe à cause d’un bord trop clair.
Casser le contraste d’un élément d’arrière plan est un bon moyen pour le neutraliser en partie, en diminuer l’impact.

Ainsi le travail sur le contraste nous permet de choisir ce que l’on souhaite dissimuler ou mettre en valeur. Il peut focaliser le regard à un endroit, et influencer le sens de lecture.

Ainsi telle ou telle manière de travailler le contraste est un choix à part entière pour une photo.

 

CONTRASTE ET EXPRESSIVITE… DONNEZ VIE A VOS PHOTOS !

Le contraste d’une image est déterminant pour son rendu, son impact, et même sa signification !

Il nous permet même de modifier l’expression d’un visage tant il influence l’émotion ressentie devant l’image.
Choisir tel ou tel type de contraste, privilégier les teintes claires ou au contraire les tons sombres, laisser le noir ou le blanc envahir une grande partie de l’image… tout cela constitue une palette d’outils au service de l’émotion.
Peur, douceur, angoisse, sérénité… c’est parfois votre choix de contraste qui fera la différence !

Contraste fort

Contraste faible

 

Un contraste plutôt faible permet qu’aucune zone de l’image ne soit très claire ou très sombre. On joue davantage sur des densités proches, des demi-teintes.
En découle donc une impression de douceur, de sérénité.
Attention tout de même à ce que douceur ne soit pas synonyme de molesse !

Ce type de traitement est assez adapté aux atmosphères un peu fantômatiques, évanescentes.
Un faible contraste associé à des tons clairs donne même parfois une impression un peu paradisiaque… un côté… illumination !!

 

Un contraste très fort peut contribuer à créer une atmosphère inquiétante, évoquer la peur, l’agressivité.
Ce genre de traitement est adapté également aux photos graphiques car il met bien en valeur les jeux de lignes et les textures.
Un fort contraste rend l’image plus lisible, en accentuant les détails et la dynamique globale de l’image.

 

Ne trouvez-vous pas cela incroyable qu’un choix de réglage ou de post-traitement soit aussi primordial pour l’impact final de notre image que ces jeux de contraste ?
Comme quoi, l’instant décisif et la composition ne sont les seuls maîtres de nos photographies !

Concluons en disant que, comme toujours, ce sont nos choix qui feront la différence…
Travaillons le contraste sans avoir peur de tester, quitte à tomber dans les excès, afin qu’il soit, comme le reste, un moyen d’expression de notre subjectivité !

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Discussion

25 commentaires pour “Le contraste en photographie : prise de vue et post-traitement.”

  1. Super article formidablement illustré.

    Tu démontre (une fois de plus) qu’une image se construit de bout en bout : de la prise de vue (choix de la lumière, du moment, de l’expo) jusqu’au post-traitement (paramètres de développement).

    Posté par SebJ | janvier 14, 2009, 11:53
  2. superbe article, très bien illustré. Digne d’une publication dans un manuel photo. Bravo

    Posté par Glencc | janvier 14, 2009, 12:29
  3. Toujours un plaisir de suivre tes explications.
    C’est sur ce point que je passe le plus de temps en post-traitement (sans doute aussi pcq je manque d’attention quand je prends la photo…)

    Posté par anouschka | janvier 14, 2009, 13:20
  4. Félicitations encore une fois pour ce superbe article… tu es passionnante à lire !

    Posté par Téquila | janvier 14, 2009, 14:35
  5. Comme toujours, c’est passionnant et très pédagogique. La troisième photo, c’est pas la croix des 3 êvèques dans l’Aubrac ?

    Posté par Catherine | janvier 14, 2009, 15:35
  6. Chapeau bas, bel article !
    Et belle leçon de « comment mettre la technique au service de l’artistique » !

    Tiens, juste un petit commentaire : je vois que tu préconises plutôt de jouer sur la correction d’exposition (ce que je fais principalement aussi, en gros, du bracketing manuel), mais il est aussi souvent conseillé de passer en mesure centrale ou spot. Personnellement, je me sers surtout de cette deuxième option pour faire une série d’un sujet à contrejour par exemple (dans mon cas, c’est plutôt des fleurs), en faisant la mesure sur le sujet, ou pour être sûr d’exposer correctement la partie la plus importante d’un paysage, en mémorisant la mesure pour recadrer ma composition.

    Posté par David | janvier 14, 2009, 16:23
  7. Merci pour vos réactions !

    SebJ > C’est une bien belle remarque? c’est tout à fait vrai ! Une photo réussie, c’est une idée intéressante, de l’inspiration à chacune des étapes !

    Glencc > Eh beh ! Tu y vas fort ! Je n’irais pas jusque là, ça pourrait sans doute être encore retravaillé et complété… mais merci !

    Anouschka > Le contraste, c’est l’essentiel du post traitement, c’est sûr !
    Un poil de redressage, recadrage parfois, une petites retouche par ci, et surtout surtout le contraste !… Et puis parfois la créativité se défoule et nous fait aller au delà mais c’est souvent pour chercher un autre contraste !

    Téquila > Merci ! ça me fait très plaisir !! « passionnante » ! ça veut dire que ce n’est pas trop gonflant même quand c’est un peu technique… c’est une bonne nouvelle !

    Catherine > Non ce n’est pas l’Aubrac même si ça pourrait y ressembler. Ces photos ont été faites en Bretagne.

    David > Oui c’est vrai que j’utilise assez peu la mesure spot d’exposition… c’est pas toujours facile à gérer je trouve de faire la mesure uniquement avec ce que l’on veut exposer… Et puis pour mon article, je me dis que techniquement c’est plus compliqué il me semble…
    Ce que j’aime bien avec la correction d’exposition, c’est l’aspect très direct, très concret « plus sombre » ou « plus lumineux ».
    Tu ne te sers jamais de la correction d’exposition ?!
    Moi je suis une inconditionnelle ! ;) Je fais ça sans arrêt.
    Chacun sa méthode, c’est ça qui est bien !
    Ce n’est pas la dictature de la technique. Seul le résultat compte !!

    Bonne soirée et bonne journée de demain à vous… je me lève à 4h pour une prise de vue en Alsace… je file ! ;)

    Posté par Anne-Laure Jacquart | janvier 14, 2009, 22:37
  8. Bravo pour les illustrations toutes pertinentes, la pédagogie excellente et la tonalité sérieuse mais toujours teintée de simplicité!

    Comme David je joue parfois de la mesure spot avec mémorisation de l’exposition. J’ajoute que le flash en fill in peut rendre les choses plus facile!

    Merci pour cette leçon je vais mettre dans ma liste des tutoriels de référence !

    Posté par Bernard | janvier 14, 2009, 22:41
  9. Article passionnant, j’ai encore appris plein de trucs !!

    Posté par Marc-O | janvier 15, 2009, 1:28
  10. Débutant en photo, je suis attentivement les excellents articles de ce site. Une interrogation néanmoins dans ce dernier article, comme celui « photographier en basse lumière pendant les fêtes de fin d’année », il est conseiller de sous-exposer à la prise de vue pour conserver des détails et couleurs dans les zones lumineuses.

    Ce conseil ne vient-il pas à l’encontre de « caler son histogramme à droite » ?

    Merci pour vos éclaircissements.

    Posté par Philippe Le Roy | janvier 15, 2009, 7:52
  11. Excellent article qui va, j’en suis certain, en éclairer plus d’un.

    Posté par Pierre | janvier 15, 2009, 8:29
  12. Pour répondre à Catherine, il s’agit du calvaire de la chapelle Saint Germain à Plogastel Saint Germain dans le Finistère.

    http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&ie=UTF8&layer=x&g=plogastel+saint+germain&ll=47.958433,-4.226475&spn=0.102886,0.249939&t=p&z=13

    Posté par El_choup | janvier 15, 2009, 12:09
  13. ton article est très interessant. merci.bises

    Posté par laé | janvier 15, 2009, 13:24
  14. Comme souvent sur ce site, un article qui donne envie de faire des photos.
    Et qui rappelle bien que le photographes est vraiment « maître » de son image.

    Posté par julien | janvier 15, 2009, 18:21
  15. Bien intéressant cet article, recadrage, Lumière et contraste sont souvent les seuls post-traitements que je réalise sur mes photos je crois que là vraiment laphoto prend toute sa dimension

    Posté par didier | janvier 15, 2009, 20:36
  16. contraste, tu as dit contraste… je connais ce mot !
    excellent article !

    Posté par Marie | janvier 16, 2009, 17:40
  17. tes articles sont toujours intéressants

    Posté par lasiate | janvier 17, 2009, 3:31
  18. Bernard > Merci pour ce joli commentaire… J’aime bien « tonalité sérieuse mais toujours teintée de simplicité »… je crois que c’est àa peu près ce que j’essaie de faire : du contenu mais pas de la prise de tête !
    Il semblerait que la mesure spot soit plus utilisée, alors, que ma méthode de correction d’exposition… Je pense aussi que cet aspect « correction d’exposition » est facilitée par le numérique. On voit son résultat précédent et on « corrige » pour s’approcher du résultat souhaité. La mesure spot est plus technique, moins empirique… Il me semble aussi que c’est une méthode qui est plus facile à appliquer pour de la photo de paysage, ou semi-posée… mais plus difficilement en situation de reportage où l’on peut changer d’ambiance lumineuse et d’intention artistique en moins de temps qu’il faut pour le dire, non ?

    Marc-O > Eh bien, tu m’en vois ravie !… Moi qui suis loin d’être une technicienne, j’espère pouvoir mettre la technique photo un peu plus à la portée de tous… enfin, c’est ce que j’essaie modestement de faire…

    Philippe > Il ne me semble pas que le conseil de sous-exposer certaines photos aillent à l’encontre du fait de « caler son histogramme » à droite.
    Dans cette histoire de « caler son histogramme à droite », il s’agit que les teintes claires soient réellement blanches et non grises. Or quand je conseillais de sous-exposer, ce n’était pas pour obtenir des teintes claires sous-exposées !! C’était justement pour éviter qu’elles soient cramées (traduction « histogramme » : pour éviter que l’histogramme sorte sur la droite, qu’il en manque un morceau »).
    Pas mal de personnes ont l’air d’utiliser davantage la méthode de la mesure spot que celle que j’utilise de correction d’exposition… et toi, comment fais-tu pour caler ton histogramme à droite ? :)

    Pierre > En éclairer plus d’un … je l’espère !! L’éclairage est tellement primordial… !!

    El Choup > Merci pour cette information… tout cela me rappelle de bien bon souvenirs !

    Laé > Merci ! J’espère que cela pourra être réellement intéressant dans la pratique !

    Julien > ça c’est l’essentiel, d’avoir envie de faire des photos ! Tant mieux si mon site est motivant ! C’est vrai que le résultat dépend vraiment de tous les choix qu’aura fait le photographe… « maître de son image » comme tu dis…
    Ce n’est jamais la faute à « pas d’chance » !!! ;)

    Didier > Oui et d’ailleurs, ces trois paramètres peuvent être à la fois travaillés à la prise de vue et au post-traitement. Cela prouve bien à quel point ils sont fondamentaux !

    Marie > Oui oui ! Mais, par rapport à ce que tu fais, il faut bien penser que le contraste en densité n’est pas toujours synonyme de saturation ! ;)

    Lasiate > merci à toi ! Insomniaque dirait-on ?!!

    Posté par Anne-Laure Jacquart | janvier 17, 2009, 16:15
  19. un très bon article! merci

    Posté par Laurent | janvier 18, 2009, 20:21
  20. J’adore tes articles techniques dans ce genre… On a beau croire que l’on s’y connaît un tout petit peu en photo, cela remet bien les choses en place, quoi…
    On n’a jamais fini d’apprendre, en résumé !

    Posté par Vincent | janvier 19, 2009, 2:18
  21. Ouahh !
    Ca c’est de l’article, je suis bien d’accord avec ta conclusion :  » un moyen d’expression de notre subjectivité ! « , c’est vraiment ça le principal.
    Quand je vois des photographes qui insistent sur le fait que leurs photos ne sont pas retouchées, ça me fait bien rire; la retouche est aujourd’hui indissociable de la photographie numérique ( non pas des retouches abusives mais au moins les niveaux et le contraste )

    Posté par Olivier | janvier 21, 2009, 15:18
  22. perso, j’ai pris l’habitude de sous exposer comme tu le dis si bien dans ton post . Je peux alors me permettre de contraster sans cramer les hautes lumieres ( evidemment , y’a pas de miracle non plus ). Tres interessant , tes exemples parlants qui mettent aussi en évidence le choix subjectif d’une image et de ses réglages….

    Posté par freDeric | janvier 23, 2009, 20:59
  23. [...] je le rappelais dans un article précédent, il est vrai que les photos très contrastées , surtout plongées dans des densités sombres, [...]

    Posté par Le fort contraste, condamné aux ambiances glauques ? | Au Présent du Subjectif | janvier 24, 2009, 18:37
  24. Passionnant…

    Posté par Amandier | septembre 11, 2009, 12:52
  25. Passionnant, stimulant, un vrai bonheur à parcourir. En plus tes photos sont un éclairage excellent au texte.

    Posté par Francesco | novembre 28, 2009, 15:07

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