Les points communs entre ces deux images prises à six années d’écart ?
Le contre-jour,
Les surfaces brillantes qui réfléchissent la lumière,
Le fort contraste à la prise de vue comme au traitement,
Le format carré,
Le choix du noir et blanc,
Le graphisme des courbes,
Un rendu altéré (grain ou vitre sale) cassant l’aspect froid des lignes fortes…
Comme on dit, pourquoi changer une équipe qui gagne ?!
Si la photo de gauche m’attire par cette route qui va vers l’infini, par ce ciel chargé qui crée une atmosphère étrange, en revanche celle de droite me déplait fortement, pas de sujet intéressant,une lumière affreuse, les noirs sont bouchés et les gris sont sales.Du coup je trouve le dyptique bancal et je reste sur ma faim!
Gerard
J’aime beaucoup les 2 images, et ce que je trouve très intéressant, c’est que la vitre sale, qu’on cherche en général à éviter, devient un élément de la composition en « cassant l’aspect froid ».
Question : est-ce qu’à la prise de vue vous aviez pensé à utiliser les traces sur la vitre, ou c’était plutôt un élément hasardeux qui finalement donne un contexte à la photo ?
Gérard, l’ensemble ne constitue pas, pour moi, un diptyque, même si les photos sont placées côte à côte. Je les ai associées pour l’intérêt du comparatif.
Je comprends ton étonnement vis à vis de la seconde photo… Il faut croire qu’en six ans, j’ai évolué, progressé, ainsi que la technologie et c’est plutôt une bonne chose ! Cette photo est, il est vrai, pixellisée, graineuse, compressée… Personnellement, je trouve qu’avec le rendu très contrasté et le graphisme de l’image, ça passe assez bien mais je comprends qu’elle te déplaise !
Laurent, j’aime souvent exploiter les vitres sales car elles fournissent un filtre texturé tout trouvé pour nos images ! Cela m’arrive parfois même de faire la mise au point sur la vitre pour renforcer encore cela. Quand j’ai fait cette photo, par contre, il me semble pas que j’aie joué spécialement là dessus car il n’y avait pas de traces marquées d’essuie-glace, de pluie ou de neige. J’ai plutôt exploité ce « petit plus » inconsciemment. La vitre est visible grâce au contre-jour. En éclairage plus classique, elle aurait été moins visible.
Effectivement, j’aime beaucoup le rendu fourni par la vitre. A l’avenir je penserai à l’utiliser plutôt qu’à essayer de le contourner ou de l’éliminer.
En tout cas merci pour toutes ces images, j’aime beaucoup la composition toujours très soignée et la simplicité de vos images. Deux caractéristiques qui leur donnent énormément de force je pense.
Si la photo de gauche m’attire par cette route qui va vers l’infini, par ce ciel chargé qui crée une atmosphère étrange, en revanche celle de droite me déplait fortement, pas de sujet intéressant,une lumière affreuse, les noirs sont bouchés et les gris sont sales.Du coup je trouve le dyptique bancal et je reste sur ma faim!
Gerard
J’aime beaucoup les 2 images, et ce que je trouve très intéressant, c’est que la vitre sale, qu’on cherche en général à éviter, devient un élément de la composition en « cassant l’aspect froid ».
Question : est-ce qu’à la prise de vue vous aviez pensé à utiliser les traces sur la vitre, ou c’était plutôt un élément hasardeux qui finalement donne un contexte à la photo ?
Merci Gérard et Laurent pour vos commentaires !
Gérard, l’ensemble ne constitue pas, pour moi, un diptyque, même si les photos sont placées côte à côte. Je les ai associées pour l’intérêt du comparatif.
Je comprends ton étonnement vis à vis de la seconde photo… Il faut croire qu’en six ans, j’ai évolué, progressé, ainsi que la technologie et c’est plutôt une bonne chose ! Cette photo est, il est vrai, pixellisée, graineuse, compressée… Personnellement, je trouve qu’avec le rendu très contrasté et le graphisme de l’image, ça passe assez bien mais je comprends qu’elle te déplaise !
Laurent, j’aime souvent exploiter les vitres sales car elles fournissent un filtre texturé tout trouvé pour nos images ! Cela m’arrive parfois même de faire la mise au point sur la vitre pour renforcer encore cela. Quand j’ai fait cette photo, par contre, il me semble pas que j’aie joué spécialement là dessus car il n’y avait pas de traces marquées d’essuie-glace, de pluie ou de neige. J’ai plutôt exploité ce « petit plus » inconsciemment. La vitre est visible grâce au contre-jour. En éclairage plus classique, elle aurait été moins visible.
Effectivement, j’aime beaucoup le rendu fourni par la vitre. A l’avenir je penserai à l’utiliser plutôt qu’à essayer de le contourner ou de l’éliminer.
En tout cas merci pour toutes ces images, j’aime beaucoup la composition toujours très soignée et la simplicité de vos images. Deux caractéristiques qui leur donnent énormément de force je pense.