Je l’ai déjà affirmé ici. J’aime caractériser une personne de manière détournée.
De dos, en ombre, en silhouette… Je coupe les visages et apprécie particulièrement d’associer un regard à un geste.
Récemment, je me suis rendu compte qu’un cas particulier revenait fréquemment dans mes images : la présence d’un visage, en partie masqué, le plus souvent par un geste.
Les mannequins des vitrines ont bien souvent le visage et le corps troublants, entre féminité et robotique.
Elles nous fixent !… ces égéries de la mode au regard fixe et à la grâce discutable.
Ils nous narguent !… ces corps synthétiques, trop parfaits, standardisés, aseptisés.
Pour vous entraîner au portrait, ces humanoïdes immobiles constituent un très bon sujet.