Vacances écourtées, voiture foutue, série photo inachevée…
Me voilà de retour pour vous présenter quelques images datant d’il y a à peine une semaine. Autant dire une éternité… Entre temps, la tempête est passée.
Ma série en diptyques fait son petit bonhomme de chemin.
Je continue à travailler dans cet esprit fragmentaire, en associant des visions anecdotiques de la vie quotidienne telle qu’on la croise dans les rues à travers des postures, un mode vestimentaire, un objet qui traîne, un affichage publicitaire ou un agencement d’éléments du décor.
L’expressivité photographique est un domaine bien vaste.
Elle est étroitement liée à toutes les émotions que l’on peut ressentir devant une image, de la plus discrète à la plus ravageuse, de la plus intime à la plus étrangère, de la plus évidente visuellement à la plus ténue…
J’ai commencé une série de diptyques il y a quelques semaines avec l’idée d’exprimer quelque chose d’assez indéfinissable… Le genre de chose qui, justement, peut avoir besoin d’images quand les mots semblent un peu pris de court.