Il faut croire que je dois être sensible aux pâquerettes !!
L’année dernière, à la même époque, je vous suggérais de vous coucher dans l’herbe, vous rouler dans les champs pour voir la vie au ras des pâquerettes…
Cette année, je vous les présente en vue plongeante et j’ai bien envie de vous suggérer :
Pourquoi ne pas voir le printemps… en noir et blanc ?
Plus qu’une série, je vous présente ici un rendu que je travaille ces derniers mois.
Du noir, du blanc, des visions sans compromis de notre société contemporaine.