Voilà, j’ai envie de portraits.
Et pourtant, ce sujet, c’est un peu le talon d’Achille de ma pratique photographique. Depuis toujours, j’ai du mal à montrer des visages.
Posons-nous quelques secondes en cette période un peu folle faite de manque de sommeil, de trajets déboussolants, de débauches consommatrices et d’excès alimentaires !…
Cette image réalisée hier est, au contraire, calme, douce, voire un peu triste… Il me semble qu’elle rétablit assez bien l’équilibre en ce mois de décembre survolté.
Je l’ai déjà affirmé ici. J’aime caractériser une personne de manière détournée.
De dos, en ombre, en silhouette… Je coupe les visages et apprécie particulièrement d’associer un regard à un geste.
Récemment, je me suis rendu compte qu’un cas particulier revenait fréquemment dans mes images : la présence d’un visage, en partie masqué, le plus souvent par un geste.
Les mannequins des vitrines ont bien souvent le visage et le corps troublants, entre féminité et robotique.
Elles nous fixent !… ces égéries de la mode au regard fixe et à la grâce discutable.
Ils nous narguent !… ces corps synthétiques, trop parfaits, standardisés, aseptisés.
Pour vous entraîner au portrait, ces humanoïdes immobiles constituent un très bon sujet.
J’ai toujours des difficultés à présenter des photographies où l’humain est très présent.
En effet, on arrive bien vite à des images qui donnent l’impression que l’on a shooté ses petits cousins jouant dans le jardin ou sa tante revenant du marché… Pour le folklore, ces images sont bien sympathiques mais à présenter artistiquement, c’est une autre affaire ! Lorsque j’ai photographié cette jeune fille devant la mer, j’ai eu l’impression que j’arrivais à capter quelque chose de différent.
Quelques mois se sont écoulés depuis la mise en ligne des premières photos de cette prise de vue « au chapeau ».
Je vous avais promis les dernières images qui m’évoquent… Zorro.
Ces photos ont été prises en 2005 (comme le temps passe !) mais j’avais envie de les remettre au goût du jour pour vous les présenter.
Un peu à la manière de « L’histoire d’une photo », mais en mode « flash back », cela me permet de vous raconter quelques anecdotes photographiques de ces deux jours un peu fous en compagnie d’Adriana Karembeu, à l’occasion de la journée nationale de quête pour la Croix Rouge.
Un chapeau, un manteau long, un parking, une utilisation ludique des sources lumineuses existantes…
Voilà des ingrédients tout simples qui offrent décidément de nombreuses possibilités !
L’expressivité n’a pas été particulièrement travaillée, nous n’avons pas spécialement cherché à créer un personnage, et pourtant, je trouve que parmi les photographies tirées de cette prise de vue, différents rôles peuvent être décelés.
Quelques portraits « chapeau, manteau » dans une ambiance lumineuse comme je les aime :
vacillante, contrastée, tout en clair obscur…
Voici une série de portraits assez particulière !
A mi-chemin entre notoriété et anonymat, entre pouvoir et vulnérabilité, ces visages altérés portent les séquelles de la « vie publique ».
J’ai voulu photographier ces affiches comme de véritables personnes pour réaliser des portraits tels que j’ai l’habitude d’en faire.
Il y a quelques jours, Gérald Dahan présentait son nouveau spectacle au Casino de Paris.
Maître dans l’art de la métamorphose, Gérald Dahan devient sous nos yeux celui qu’il imite.
J’ai choisi de retravailler les portraits en noir et blanc, avec un contraste très fort, façon « vieux film ».
Posture, gestuelle, tics, expressions langagières, articulation, et, bien sûr, timbre de voix, nous présentent chaque fois un personnage différent.
« Rue de la Bossa » est un duo musical qui vient tout juste de se créer. J’ai eu la chance d’asssister, le 23 octobre dernier à leur première représentation, au Théâtre de Dix-Heures.
J’étais donc, le 23 octobre dernier, à la première du nouveau spectacle de Kenzo Saeki (prononcez [Saïki]), « L’homme à la tête de sushi« .
Léa a eu ses 1 ans il y a quelques jours.
A cet âge où tout est étonnement, découverte, où le corps et le visage changent d’un jour à l’autre, les images sont fortes et constituent des souvenirs irremplaçables.
J’étais, ce samedi, à la Gare du Nord pour juger le Concours Photo National Ferroviaire 2008.
Michel Roy, Jean-Michel Thirion et moi-même avons donc, en notre âme et conscience (tourmentée !!), apprécié, trié, noté les tirages photographiques soumis par les nombreux participants de ce concours SNCF.
L’article technique d’aujourd’hui traite donc du portrait.
Comme vous l’aurez peut-être remarqué, ce n’est pas mon sujet de prédilection !
C’est justement pour cela qu’il me semble intéressant d’écrire cet article, après une réflexion qui m’a permis de comprendre (en partie) mes réticences au sujet du portrait et m’a conduit à en faire davantage.
Voilà enfin le reportage photographique perso réalisé le 20 septembre dernier au mariage de ma cousine Anne.
J’ai vraiment voulu, de manière encore plus libre que d’habitude, mettre ma patte dans ces photos, leur donner une couleur, une ambiance, une véritable identité visuelle.
Une envie de flou en ce moment …
Une envie pas encore réellement mise en pratique… je n’ai pas trouvé le moment, l’endroit, le sujet… Mais l’envie est là, sans trop savoir en quoi elle consiste…
Quand l’envie dans la tête doit laisser sa place aux pixels sur la carte mémoire … un moment de transition pas toujours facile à gérer …
J’ai appris la nouvelle ce matin ! …
Par l’intermédiaire de ma banque d’images, Arcangel-Images, une de mes images a été choisie pour illustrer un article du Daily Telegraph !