Quelques mois se sont écoulés depuis la mise en ligne des premières photos de cette prise de vue « au chapeau ».
Je vous avais promis les dernières images qui m’évoquent… Zorro.
Ces photos ont été prises en 2005 (comme le temps passe !) mais j’avais envie de les remettre au goût du jour pour vous les présenter.
Un peu à la manière de « L’histoire d’une photo », mais en mode « flash back », cela me permet de vous raconter quelques anecdotes photographiques de ces deux jours un peu fous en compagnie d’Adriana Karembeu, à l’occasion de la journée nationale de quête pour la Croix Rouge.
Un chapeau, un manteau long, un parking, une utilisation ludique des sources lumineuses existantes…
Voilà des ingrédients tout simples qui offrent décidément de nombreuses possibilités !
L’expressivité n’a pas été particulièrement travaillée, nous n’avons pas spécialement cherché à créer un personnage, et pourtant, je trouve que parmi les photographies tirées de cette prise de vue, différents rôles peuvent être décelés.
Quelques portraits « chapeau, manteau » dans une ambiance lumineuse comme je les aime :
vacillante, contrastée, tout en clair obscur…
Voici une série de portraits assez particulière !
A mi-chemin entre notoriété et anonymat, entre pouvoir et vulnérabilité, ces visages altérés portent les séquelles de la « vie publique ».
J’ai voulu photographier ces affiches comme de véritables personnes pour réaliser des portraits tels que j’ai l’habitude d’en faire.
Il y a quelques jours, Gérald Dahan présentait son nouveau spectacle au Casino de Paris.
Maître dans l’art de la métamorphose, Gérald Dahan devient sous nos yeux celui qu’il imite.
J’ai choisi de retravailler les portraits en noir et blanc, avec un contraste très fort, façon « vieux film ».
Posture, gestuelle, tics, expressions langagières, articulation, et, bien sûr, timbre de voix, nous présentent chaque fois un personnage différent.
« Rue de la Bossa » est un duo musical qui vient tout juste de se créer. J’ai eu la chance d’asssister, le 23 octobre dernier à leur première représentation, au Théâtre de Dix-Heures.
J’étais donc, le 23 octobre dernier, à la première du nouveau spectacle de Kenzo Saeki (prononcez [Saïki]), « L’homme à la tête de sushi« .
Léa a eu ses 1 ans il y a quelques jours.
A cet âge où tout est étonnement, découverte, où le corps et le visage changent d’un jour à l’autre, les images sont fortes et constituent des souvenirs irremplaçables.