Fumée blanche, fumée noire…
Deux photographies prises de ma fenêtre à deux jours d’intervalle pour un effet négatif assez saisissant !
Je ne pense pas que la fumée ait réellement changé de couleur entre ces deux prises de vue mais l’éclairage, ah ça oui ! Elle différait du tout au tout ! La lumière crée la couleur et la densité.
Il faut croire que je dois être sensible aux pâquerettes !!
L’année dernière, à la même époque, je vous suggérais de vous coucher dans l’herbe, vous rouler dans les champs pour voir la vie au ras des pâquerettes…
Cette année, je vous les présente en vue plongeante et j’ai bien envie de vous suggérer :
Pourquoi ne pas voir le printemps… en noir et blanc ?
En fin de semaine dernière, l’un des derniers photographes humanistes, Willy Ronis, nous a quittés.
Dans la lignée de Robert Doisneau, Edouard Boubat, Henri Cartier-Bresson… Willy Ronis photographiait son temps.
Il photographiait les gens selon une tradition purement française.
En visionnant à nouveau ces images, je me suis demandé quels enseignements nous pouvions en tirer pour notre propre approche de la photographie. Que peut-on apprendre ou se remémorer des photographies de Willy Ronis que l’on puisse utiliser aujourd’hui dans notre propre pratique ?