Ce soir, je vous propose un tryptique « intersidéral du quotidien ». ;)
Peut-être vous apportera-t-il un peu de rêve et d’évasion, pour ce week end qui s’annonce ?
Il faut bien l’admettre, la plupart des images réalisées de par le monde sont descriptives. Elles ont alors pour but premier de montrer un sujet, bien souvent sans y apporter de plus-value : le souci majeur consiste au contraire à s’approcher au plus près de ce qui nous semble être la réalité. Bien entendu, de nombreux photographes vont plus loin et s’aventurent dans la photographie créative. Nous rendons ainsi hommage au sujet selon une approche personnelle, originale. Qu’en est-il, alors, de ce que j’appelle « la photo imaginative » ?! Cette fois-ci, il ne s’agit plus d’interpréter mais, au contraire, de détourner !
En parallèle de mes images du quotidien, je continue mes rêveries, entre contes de fée, thrillers, fantasy et science fiction.
Je vous laisse, tout simplement, la parole pour commenter cette ambiance… Bonne fin de semaine à tous, Anne-Laure
A l’échelle du paysage, comme la végétation est dense, la recherche d’éléments clairs constitue une formidable de stratégie pour réaliser des photos fortes et graphiques.
Voilà une photo comme j’aime en faire ! Impromptue, amusante…
A l’apparence presque banale mais bourrée de « petits trucs » qui s’associent pour en faire une image forte.
Je photographie beaucoup de choses, mais, le moins que l’on puisse dire, c’est que je ne suis PAS une photographe animalière ! J’aime pourtant photographier les petites bébêtes que nous côtoyons quand l’occasion se présente, souvent des insectes communs ou des animaux de compagnie mais je ne suis à la recherche d’aucune performance photographique. L’espèce [...]
J’espère que vous serez indulgents avec moi… ce sont mes tous premiers essais en vidéo !
Les fleurs fanées ont été l’un de mes premiers sujets photographiques. Elles bataillaient à l’époque avec les péniches rouillées et les vieux murs décrépis.
Ma prédilection pour les « sujet pourris » ne date, comme vous pouvez le constater, pas d’hier !!
Quand elles fanent, les pétales de nos jolies fleurs s’agrémentent de matière et virent de couleur. Elles se rident, se froissent, s’enroulent et se dégradent de teintes arc-en-ciel… Quelle aubaine photographique !
Au printemps, les images bourgeonnent et éclosent ! Le photographe sort d’une hibernation plus ou moins prononcée et émerge de sa tanière tandis que les rayons du soleil réchauffent son inspiration.
EDIT : En raison de mon changement de domicile (emménagement), je serai certainement
SANS INTERNET pendant 10 à 15 jours. Ne vous étonnez donc pas de l’absence de mises à jour du site et de réponse à vos mails ! A bientôt !
Hommage en noir et blanc à ce bout de France que je foule au quotidien depuis tout juste trois mois.
Mon environnement me fascine jour après jour par ses étendues aqueuses, végétales et terreuses qui proposent des matières et motifs graphiques d’une variété incroyable et par ses ambiances insondables…
J’ai le grand plaisir d’accueillir aujourd’hui sur « Au Présent du Subjectif », Alain Etchepare, photographe créateur d’ambiances en noir et blanc de haute voltige !
La nature est bien moins structurée que la ville !
A petite échelle, le caractère organisé de Dame Nature s’exprime : les nervures des feuilles sont disposées régulièrement, les fleurs ont un nombre défini de pétales, les arbres ont une allure bien reconnaissables et les animaux des caractéristiques bien précises. A plus grande échelle, par contre, les visions dont nous pouvons généralement bénéficier sont souvent assez chaotiques et l’environnement désordonné.
En tant qu’ « aventurière de l’image » (!), c’est au contraire dans les sous-bois que j’ai été me glisser.
J’évoquais, il y a quelques semaines, la richesse des matières à exploiter et les possibilités graphiques données par les paysages enneigés. Dans un tout autre style, les photos de plage peuvent se rapprocher des précédentes car elles présentent les mêmes étendues désertées.
Tous mes meilleurs voeux à chacun d’entre vous pour 2011 ! Que cette page blanche à votre disposition vous inspire et vous comble. Bonnes festivités, Anne-Laure (La photo peut s’agrandir en cliquant)
A présent que j’ai échangé région parisienne contre coin de province paisible et bucolique, je traque avec l’enthousiasme d’un navigateur en expédition les branches, brins d’herbes et étendues neigeuses de mon environnement naturel… Geais des chênes en maraude, coquillages échoués et croissants de lune… Bois flotté, galets polis, empreintes sibyllines… Les pistes à suivre sont innombrables, étourdissantes.
Cette photo apporte un double-sens à mon nouveau statut de campagnonaute.
Je continue sur ma lancée carrée, noir et blanc, intemporelle et un peu classique mais pas désagréable pour autant avec cette image : « Le danseur du Palais Royal »…
Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas proposé de diptyque !
Ce qui est réjouissant dans la réalisation de compositions photo telles que celle-ci, c’est le fait d’avoir à associer une certaine réceptivité lors de la recherche de « fragments photographiques » et la recherche d’échos visuels et sémantiques intéressants mais non évidents lors de la réalisation des diptyques.
Il faut croire que je dois être sensible aux pâquerettes !!
L’année dernière, à la même époque, je vous suggérais de vous coucher dans l’herbe, vous rouler dans les champs pour voir la vie au ras des pâquerettes…
Cette année, je vous les présente en vue plongeante et j’ai bien envie de vous suggérer :
Pourquoi ne pas voir le printemps… en noir et blanc ?
J’espère que vous n’êtes pas lassés des diptyques ! ;)
J’avoue que j’y trouve une forme d’expression plurielle qui m’intéresse beaucoup, plus complexe (non non ! pas compliquée !… complexe), plus riche au niveau du sens peut-être qu’avec une photo seule.
Pour aider un peu à la compréhension de ces diptyques, je vous propose juste quelques mots évocateurs qui peuvent être, en quelque sorte, des clés pour appréhender plus facilement ces photos et saisir ce que j’ai derrière la tête !
Une maison en province, entourée d’un jardin à la végétation à la fois libre et maîtrisée…
Le charme des tuiles, de la chaux, des volets colorés…
Comme prévu, j’ai frôlé le sol et cottoyé le peuple de l’herbe pour réaliser quelques images rêveuses…
Je me suis mise à la portée de ce que l’on piétine au quotidien sans bien souvent s’en rendre compte.