Comme promis, je vais vous parler un peu plus en détail de cette petite manie que j’ai de souvent photographier en conditions de lumière limite, voire quasiment dans le noir.
Parfois, j’ai même l’impression que les « bonnes lumières », celles qui ne posent pas de problèmes d’exposition, sont tristes et banales. Personnellement, je préfère bien souvent les lumières pourries !!!
Certains photographes gravissent l’Everest pour une image, d’autres partent en trekking en Alaska, les doigts gelés sous leurs gants, crispés sur l’objectif…
D’autres encore attendent 4 heures, immobiles, l’arrivée d’un oiseau, dans une planque à l’allure militaire…
Eh bien moi aussi, figurez-vous, je suis une photographe de l’extrême !!
Je photographie dans le noir.
Une image toute simple, techniquement douteuse, prise dans des conditions propres à désespérer tout photographe, mais que je trouve très évocatrice.
Voilà enfin le reportage photographique perso réalisé le 20 septembre dernier au mariage de ma cousine Anne.
J’ai vraiment voulu, de manière encore plus libre que d’habitude, mettre ma patte dans ces photos, leur donner une couleur, une ambiance, une véritable identité visuelle.
Le flou, le grain, l’ambiance, je les ai cherchés dans les rues de Paris. J’ai essayé de m’imprégner de l’émotion que je souhaitais pour mes images : pressée, furtive, indécise, j’ai saisi au vol passants et décor …