Ooops ! Juste après avoir photographié un contre-jour violent pour lequel j’avais fermé le diaphragme à f/11, je suis rentrée dans cette boutique et ait eu envie de photographier ce mannequin grandeur nature qui prenait une pose rêveuse au milieu des tissus…
Est-ce que, pour autant, j’ai pensé à changer d’iso et de diaph ?! Que nenni !! A vous, cela arrive aussi ?!
Eh oui, comme vous, j’ai mes moments de rêverie et parfois, comme ici, il s’accompagnent de poésie…Cette image me rappelle un mot de Bernard Plossu, il y a un an et demi, lors de son intervention au Salon de la Photo. « C’est vrai qu’il y a des photos ratées qui sont bonnes »…
C’est avec grand plaisir et pas mal de fierté, je dois bien l’avouer, que je vous propose aujourd’hui une nouvelle « rencontre ». Nous avons aujourd’hui RDV avec le photographe Patrick Taberna.
Sans nous la jouer « curiculum vitae », il est important de souligner qu’entre autres distinctions, Patrick Taberna a remporté le prestigieux prix HSBC pour la photographie avec sa série « Au fil des jours » et est représenté par la galerie Camera Obscura, aux côté de Sarah Moon, Michael Kenna, Bernard Plossu et Marc Riboud entre autres.
Patrick Taberna a un style très particulier de cadrage et de gestions des ambiances. Le flou est très présent dans ses images, qu’il soit de mouvement ou de profondeur de champ. L’humain est souvent montré de manière parcellaire, ce qui crée une atmosphère assez mystérieuse et donne l’impression de visions de détails, en plans larges.
Comme promis, je vous laisse la parole !
Commentez du fond du coeur, commentez argumenté, commentez vrai !
Le travail en compositions offre bien des surprises et, en parallèle de ma série « Etat d’âme(s) », j’ai réalisé d’autres types de diptyques afin d’expérimenter les possibilités de ce mode d’expression. Sans aucun doute, je suis loin d’avoir fait le tour de la question !
Quelques tendances se dégagent.
Une maison en province, entourée d’un jardin à la végétation à la fois libre et maîtrisée…
Le charme des tuiles, de la chaux, des volets colorés…
Le plaisir d’un simple rayon de soleil, un morceau de printemps qui nous met de bonne humeur !
Voilà enfin le reportage photographique perso réalisé le 20 septembre dernier au mariage de ma cousine Anne.
J’ai vraiment voulu, de manière encore plus libre que d’habitude, mettre ma patte dans ces photos, leur donner une couleur, une ambiance, une véritable identité visuelle.
Le flou, le grain, l’ambiance, je les ai cherchés dans les rues de Paris. J’ai essayé de m’imprégner de l’émotion que je souhaitais pour mes images : pressée, furtive, indécise, j’ai saisi au vol passants et décor …
Une envie de flou en ce moment …
Une envie pas encore réellement mise en pratique… je n’ai pas trouvé le moment, l’endroit, le sujet… Mais l’envie est là, sans trop savoir en quoi elle consiste…
Quand l’envie dans la tête doit laisser sa place aux pixels sur la carte mémoire … un moment de transition pas toujours facile à gérer …
Je vous présente, aujourd’hui, une petite série réalisée samedi dernier sur une route de campagne, dans la Creuse.
La nuit tombante, les arbres qui vous engloutissent, la lumière des phares, la vitesse de la voiture, le décor qui défile …
C’est toute cette atmosphère que j’ai essayé de retranscrire par ces images.
Max Sauter proposait il y a quelques jours qu’on lui envoie, en guise de cadeau d’anniversaire, un autoportrait sur le thème « Mon jardin secret« .
J’ai retravaillé, pour l’occasion, cette image prise fin août, pour le plaisir des couleurs et le clin d’oeil gourmand.
Vingt-deux heures… l’heure des yeux dans le vague. La fatigue et l’obscurité aidant, la ville prend des allures de décor de contes de fées.
Face à cet univers étrange aux contours indistincts, notre regard d’enfant se laisser bercer par la danse des loupiotes. C’est l’heure ou la réalité se teinte déjà d’un peu de rêve.