Je suis une fana (fada ?!) de contraste, c’est certain, que ce soit en couleurs ou en noir et blanc. Et si, ces derniers mois, je souhaitais conserver la couleur de la plupart de mes photos, avec un rendu assez contrasté mais légèrement désaturé, j’ai l’impression que ces dernières semaines me font plonger dans le noir et blanc jusqu’au cou !
Pour son côté intemporel, sa manière de rendre la lumière et de sublimer les contrastes, le noir et blanc est tout de même incomparable.
Entamons la semaine avec votre verve photographique !
Je continue à vous solliciter pour commenter mes images.
D’une part cela semble vous plaire et d’autres part, je trouve vos réflexions, vos réactions vraiment très intéressantes ! Il me semble, donc, que cette pratique est riche et constructive pour tout le monde.
Eh bien, à vous la parole sur cette image, plus urbaine que la précédente !
Le contre-jour est l’une des situations lumineuses les plus riches pour le photographe.
Lorsque le soleil est derrière nous et qu’il éclaire ce qui nous fait face, la lumière semble tout envahir…
Peut-être montre-t-elle trop de choses…
Quand, au contraire, nous regardons le soleil en face, la lumière semble beaucoup plus dirigée. Le choix d’angle de vue est franc (face à la source lumineuse), ce qui nous conduit forcément à faire des images plus marquées, où notre intention est plus claire.
Transparence, brillance, ombres au premier plan, artefact lumineux, le contre-jour est plein de potentiel créatif !
Cette photographie « étagée » a été réalisée, il y a quelques jours, dans le Finistère.
J’ai essayé d’exploiter au mieux cette succession de plans ainsi que la brillance créée par le contre-jour.
Le fait de travailler pour des couvertures de romans, en particulier de thrillers, me donne souvent des idées « en décalage », l’envie d’atmosphères plus fortes, plus sombres…. Le côté obscur de la force ! ;)