J’ai une manie assez inavouable (!) : je ne peux m’empêcher de vouloir photographier le sol.
Toutes ces choses qui traînent (élément végétaux, plumes, détritus), ces textures, ces marquages, cela m’attire et constitue presque une obsession photographique !
Une photo toute simple, un après p’tit dej… La scène est prise telle quelle…
Une image non préméditée, et qui va un peu à l’encontre de ce que l’on aurait tendance à photographier généralement.
Nous n’avons pas ici une jolie table installée qui nous invite à nous régaler, mais le tableau d’une table à débarrasser !!
Aaah que Cartier Bresson et son liseré noir me pardonnent… moi, je suis une adepte du recadrage !!
Bon, je ne recadre pas beaucoup, hein ! Une petite bande par ci, un petit morceau par là.
Toujours en gardant le format homothétique de mon image
Je recadre peu… mais je me rends compte que je recadre presque toujours !
Sur une idée de Bernard, du très bon site Histoire de voir, je vous propose une réflexion sur le format carré.
En quoi ce format est-il particulier ? Quelles possibilités photographiques offre-t-il ?
L’article technique d’aujourd’hui traite donc du portrait.
Comme vous l’aurez peut-être remarqué, ce n’est pas mon sujet de prédilection !
C’est justement pour cela qu’il me semble intéressant d’écrire cet article, après une réflexion qui m’a permis de comprendre (en partie) mes réticences au sujet du portrait et m’a conduit à en faire davantage.