Ce soir, je vous propose un tryptique « intersidéral du quotidien ». ;)
Peut-être vous apportera-t-il un peu de rêve et d’évasion, pour ce week end qui s’annonce ?
Connaissez-vous Philippe Ramette, ce photographe de l’extrême, cet aventurier de l’image qui défie la gravité ?
En passant aujourd’hui devant le centre d’art contemporain de Quimper qui présente, en façade, l’une de ses images en grand format, j’ai souhaité rendre hommage à ce photographe à la créativité débordante.
Et si, pour une fois, le personnage de Philippe Ramette, toujours en danger, en porte-à-faux, en équilibre, se voyait donner le rôle d’un super-héros ?!
Tous mes meilleurs voeux à chacun d’entre vous pour 2011 ! Que cette page blanche à votre disposition vous inspire et vous comble. Bonnes festivités, Anne-Laure (La photo peut s’agrandir en cliquant)
L’un des challenge majeurs du photographe est la composition. Il s’agit d’organiser des éléments dans le cadre de manière harmonieuse.
Comment réaliser cela ?
On ne se pose peut-être pas toujours suffisamment la question…
Nous avons deux outils à notre disposition pour composer : le cadrage et l’angle de vue.
Comment résister à un ciel flamboyant, au dessus de la mer ou de la ville ? Les couchers de soleil (voire les levers, pour les matinaux) constituent un sujet visuellement fort, coloré, contrasté… inimitable ! Ainsi, bien souvent on se laisse tenter, non ? Et fatalement, on retombe sur cette impression de vu et revu. Cette saturation agressive, pourtant naturelle nous conduit au cliché.
J’ai toujours des difficultés à présenter des photographies où l’humain est très présent.
En effet, on arrive bien vite à des images qui donnent l’impression que l’on a shooté ses petits cousins jouant dans le jardin ou sa tante revenant du marché… Pour le folklore, ces images sont bien sympathiques mais à présenter artistiquement, c’est une autre affaire ! Lorsque j’ai photographié cette jeune fille devant la mer, j’ai eu l’impression que j’arrivais à capter quelque chose de différent.