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Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas présenté certaines de mes dernières couvertures de romans . J’ai donc, dernièrement, fait la couverture de « Blod vil have blod » de Bodker and Bruun… titre qui a l’avantage de ne pas nécessiter de traduction pour être compris avec, à nouveau, une photo de ma série faite chez le dentiste. |
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L’autre image fait, elle, sa deuxième couv’, pour un livre dont le titre va vous faire sourire, assurément. :) |
![]() Les tonalités vertes, en thriller, c’est tout de même moins premier degré que les tonalités rouges, non ?! ;) |
Lorsque l’on imagine le budget « production » de tes images; on ne peut que sourire en pensant aux moyens $$$ qu’une boite de pub aurait mis en œuvre pour arriver au même résultat ;- ))
Bravo pour ton talent Anne Laure.
Bonjour,
Une petite question :
Pour ces couvertures, vous avez totalement carte blanche ou l’éditeur vous donne des directives à suivre ?
Effectivement, je crois que des photographies de couverture mises en scène et réalisées sur commande, dans l’édition, cela n’existe plus !… Les éditeurs pourraient-il se permettre de financer la production d’une photo, je ne sais pas, mais ce qui est certain, c’est qu’ils ne le souhaitent pas.
De mon côté, j’y trouve quand même mon intérêt car, comme j’aime la photographie spontanée, je trouve cela assez fascinant de pouvoir illustrer une fiction de manière probante avec des images nées de situations réelles ! Là où c’est plus dommage, c’est quand la véracité d’une prise de vue spontanée ou la pertinence d’une mise en scène sont négligées au profit d’un montage numérique, qui constitue surtout une solution de facilité…
Patrick, je propose mes photos tout à fait librement à une banque d’images qui les rend disponibles à des éditeurs. J’aimerais pouvoir réaliser ou proposer des images spécifiquement pour un livre que l’on me soumet mais c’est l’inverse qui se passe : les éditeurs piochent parmi des milliers de photos celle qui leur semble le mieux correspondre à l’ouvrage qu’ils souhaitent publier. Ainsi, j’ai « carte blanche » mais je travaille à l’aveugle, n’étant jamais sûre qu’une image trouvera grâce aux yeux des éditeurs ou conviendra pour illustrer les livres qui vont sortir dans les années suivantes.
Bonne semaine !