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Après avoir servi à Robin Cook pour la traduction espagnole d’un de ces romans, c’est à Ken McClure que ma prise de vue chez le dentiste bénéficie, en anglais dans le texte, cette fois, pour son thriller « Donor ». A peine annoncée, cette couverture me semble déjà familière, tant le look du livre et l’ambiance de l’image sont cohérents. |
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Félicitations
Et bien ton dentiste est une véritable star! En tous cas, tu as vraiment réussi ton coup avec ces images angoissantes du des tortures. La série était d’ailleurs vraiment superbe et pleine de symbolique. J’ai bien regretté ne pas habiter pas loin, pour voir ton expo!
Amitiés
Ton appareil ne te quitte pas un instant. Comment as-tu réussi à prendre la premier photo en te faisant soigner ? Encore un coup de maitre !
J’aime bien la couleur de ces 2 clichés, rappelant le coté froid et angoissant de la salle des tortures. L’œil en coin et la main donne un coté assez effrayant du dentiste, accentué par les lignes du plafond qui concourent vers le lieu du crime. A coté, le 2ème cliché parait plus humain et plus doux.
Bravo pour ces 2 couvertures de polar qui je l’espère, seront traduits en français.
Merci beaucoup à tous les trois !
Je ne me rappelle même plus si « mon coup » était prémédité ! En fait, je crois que non. L’idée de cette prise de vue est venue dans la salle d’attente et je ne crois pas que sur le moment, j’ai pensé que ces images allaient plaire aux éditeurs !
Comme quoi, la spontanéité…
Quand l’envie de faire des images vous prend, n’ayez pas de scrupules ! Foncez !!
Cela fait 2 ans et demi, je crois, que j’ai mon compact, qui ne me quitte presque jamais d’une semelle. C’est vraiment une très bonne chose !
J’ai pris certaines des images de cette série sans vraiment cadrer avec l’appareil à bout de bras, dirigé « à l’envers ». Je bougeais légèrement l’appareil en l’orientant un peu plus haut ou plus bas, un peu plus à droite ou à gauche en déclenchant sans cesse pour essayer de quadriller l’espace… Toute une aventure !! Mais ce cadrage a l’aveugle permet aussi de s’affranchir, justement, de nos réflexes de cadrage et de faire des images parfois beaucoup moins convenues !
Ceci dit, la plupart du temps, il est préférable, quand même, de cadrer ses images… quand on n’est pas en train de se faire soigner une carie. ;)
J’espère que s’ils traduisent ces deux polars en français, ils garderont les mêmes couvertures mais c’est loin d’être sûr. Les éditeurs sélectionnent souvent une couverture différente pour les traductions.
bravo !
Bises