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Le nez en l’air, j’ai arpenté Pontivy… Fenêtres, lignes des toits, réverbères, fils électriques, oiseaux en vol m’ont permis de réaliser des photographies aux sujets anodins mais d’un intérêt inattendu ! « Les hauts de Pontivy » est une série photographique qui me ressemble … moi qui ai si souvent la tête dans les nuages ! |
voila un exemple type de série avec pour fil , le nez en l’air , ce qui donne une série etonante d’images . c’est ce que j’ai essayé de faire comprendre sur le forum .
la photo qui est au debut , les 2 pans de murs aurait été genial si ils avait été identique , un en noir l’autre en blanc , mais bon il se ressemble pas mal
on dit que les photographes sont de gens solitaires ,un peu ours , mais difficiile de faire attendre une personne quand la lumiere n’est pas bonne , et qu’il faut patienter un peu pour que le nuage avance pour avoir le soleil
cdt
J’ai du mal à comprendre ce commentaire…
Bernard a parfois le commentaire un peu décousu, je peux toutefois essayer d’expliciter un peu son intervention !…
Nous discutions amicalement sur ce forum
http://www.chassimages.com/forum/index.php/topic,20408.msg430809.html#msg430809 du travail en série, de la manière de procéder, de son intérêt, ses difficultés (cela tombe bien, j’avais prévu de rédiger un article technique sur la question !!). Le fait de se donner une contrainte (avoir le nez en l’air et contempler les hauts) permet d’ouvrir l’oeil sur certaines choses que l’on n’aurait pas remarqué d’habitude, et de donner une cohérence à la série.
Pour la première photo, je ne suis pas bien sûre qu’elle aurait été meilleure si les deux pignons avaient été de la même couleur : c’est cette fausse symétrie qui me semble intéressante, plus encore en noir et blanc grâce auquel cette opposition est bien mise en valeur.
Pour en revenir à ce que disait Bernard, c’est vrai que faire de la photographie lorsque l’on est en groupe ou en famille n’est pas forcément évident : on éprouve souvent la patience de ceux qui nous accompagne et il faut savoir mettre de l’eau dans son vin : profiter de la balade et des gens qui nous entourent tout en saisissant quelques images. De plus, on a des sujets humains le plus souvent consentants sous la main … on ne va pas se plaindre !
Mais le photographe ne peut pas être vraiment solitaire : au moment où il a fini son reportage, il a très envie de montrer ses images !! A lui de n’avoir pas été désagréable pendant la balade afin de pouvoir présenter ses photos et en retirer, peut-être, des éloges !
A lui, elle de choisir son entourage avec soin donc ;)
Merci pour la « Translation » !
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