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J’étais donc, le 23 octobre dernier, à la première du nouveau spectacle de Kenzo Saeki (prononcez [Saïki]), « L’homme à la tête de sushi« . Reprenant dans sa langue des grands classiques français (en particulier de Gainsbourg et Claude François), il marie les cultures tour à tour avec dérision ou émotion. |
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Jouant sur le contraste entre blanc, noir et rouge, j’ai eu envie de réaliser un portrait bien plus contrasté, carrément high-key, de Saeki. (Saeki high-key, cela ne sonne-t-il pas tout naturellement à notre oreille musicale ?!) |
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Ce fort contraste me semble bien correspondre au personnage, qui n’hésite pas lui-même à aller dans l’extrême !
J’ai été assez frappée, en réalisant ce post-traitement particulier, par la similitude entre le couvre-chef de Kenzo Saeki et le drapeau japonais ! Est-ce voulu ou s’agit-il d’un clin d’oeil incroyable du hasard ? Toujours est-il que ce carré rouge sur rond blanc rappelle étrangement ce rond rouge sur rectangle blanc, emblème du Japon … Et cela va bien à Kenzo Saeki, ambassadeur du Japon en France, en chansons !
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quel éclectisme ! Je découvre avec délice et curiosité ! Merci !
Hihihi, il a une tête rigolote ce monsieur !
J’avoue préférer les deux photos qui précédent le portrait « high key », moins figées, et qui rendent Mr Sushi très sympathique.
Classique, moi ?
un carré dans un rond pour évoquer un rond dans un rectangle… je pense qu’il en est conscient !
très belle série encore une fois :)
j’aime bien la photo de bondage aussi =p
Encore une superbe série !
J’apprécie le trait rouge à l’intérieur de la photo cela change des cadres classiques.
Mais tu nous a pas dis si ton oreille avait été comblée comme tes yeux !!
Bien vu ton contraste poussé ! La cerise sur le gateau avec le liseret rouge du cadrage… :)
Elo > Merci ! Certains trouvent ce site un peu brouillon, bien qu’intéressant, dans sa diversité … ça me fait plaisir de savoir que, comme d’autres, tu apprécies qu’on ne sache jamais trop ce que l’on va y découvrir, même si cela est toujours tourné vers l’image !
C’est vrai que je suis curieuse, et pas fermée … ça doit aider ! ;)
David > Oui, il y a un côté davantage « illustration » dans le high key, et je n’ai pas pu garder la main et son mouvement (qui ne pouvait pas rendre en aussi fort contraste), donc je comprends le côté figé dont tu parles.
Perso, j’aime bien quand même (heureusement, c’est moi qui l’ai fait ! eh eh !) car c’est un parti pris fort et original, mais j’aime aussi les photos plus classiques, sinon je ne les aurais pas montrées !
Merci pour ce ressenti ! :)
Laylacarina > Je ne manquerai pour de me renseigner à ce sujet !
Personnellement, je n’avais pas fait le rapprochement avant de traiter cette photo en high key.
Max Sauter > Merci !
Rhaaaa me parle pas de bondage, je suis allée à Paris Photo la semaine dernière, spécial Japon et j’ai vu du Araki à tous les coins de murs … c’est déjà pas ma tasse de thé à l’origine mais là, ça frôlait l’overdose !!!
Bernard > Merci pour ta réceptivité à mon petit plus « trait rouge » ! ;)
Mon oreille a trouvé le spectacle agréable, mais c’est vrai que Kenzo Saeki, c’est un personnage plus qu’une voix. Il est beaucoup dans la surenchère, dans l’excentricité, et j’avoue que mes morceaux préférés ont été les plus doux, ceux dans lesquels l’émotion se glissait le plus. Et l’émotion lui va bien aussi !
freDeric > Ah ah ! bien vu pour la cerise ! Heureusement que je n’ai pas fait de liseré vert !! qu’aurais-tu dis alors ?!
En voilà un qui aime bien mon black and white … and red … contrast !
Merci ! :)
un personnage qui paraît bien original, j’aime bien tes portraits de lui.
bravo pour ce reportage anne-laure (avec le post précédent). tu nous impressionnes à chaque fois! tu me donnes même envie de tenter aussi ce genre d’expérience… :)
merci de nous faire partager tes images, ton ressenti et tes impressions. c’est vraiment très agréable de lire tes articles, tu pourrais faire un magazine photo à toi toute seule! :)
- j’aime tout particulièrement les deux portraits du haut.. surprenants! -
J’aime beaucoup cet esthétisme qui sublime souvent la réalité pour lui donner une dimension irréelle mais pourtant sans doute si proche de la réalité des modèles et des lieux. J’apprécie en priorité le portrait contrasté de Kenzo, la photo avec le jeu des mains de la chanteur de rue de la bossa mais aussi les quelques détails iconoclastes du théâtre de dix heures. Un travail très agréable à regarder.