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Êtes-vous auteur ? Allez, je me permets de répondre à votre place… Oui ! Art. L. 111-2. L’oeuvre est réputée créée, indépendamment de toute divulgation publique, du seul fait de la réalisation, même inachevée de la conception de l’auteur.
Et cela, forcément, ça fait des jaloux ! Alors, comme on n’a rien contre de se faire exploiter par plus puissant, plus riche et plus malin que nous, on offre généreusement (et béatement) le fruit de nos compétences. Ci-dessous, donc, un petit guide pour vous aider à mettre toutes les chances de votre côté pour vous faire déposséder de vos droits les plus stricts. ;)
Le premier argument choc : « AMOUR, GLOIRE ET BEAUTE ». Le trouble-fête : Ce qu’il faut savoir, c’est que la mention du nom de l’auteur n’est pas un cadeau, une monnaie d’échange, c’est un droit. Donc, si vous êtes payés, vous aurez à la fois une rémunération justement gagnée et votre nom d’indiqué (normalement… hum!). Art. L. 121-1. L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre.
2ème arme à bout portant, LE DENIGREMENT. Le trouble-fête : Il ne faut pas oublier que la qualité ou la créativité d’une image, ce n’est pas ce qui prime dans l’évaluation de son prix. Ce qui compte, c’est l’offre et la demande.
3ème méthode assez prisée : LE CONCURRENT IMAGINAIRE. Hum, je veux bien croire que certains photographes, qu’ils soient amateurs ou professionnels cassent le marché. Mais ce n’est pas une raison pour tomber dans un panneau aussi gros. La première et la deuxième fois, parfois on y croit. Mais à force, on doute. Il vit comment ce photographe fantôme ? Et que fait-il comme photos ? |
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4ème truc à tenter : LA CONTRE-PARTIE. Le trouble-fête : Hum, qu’est-ce que c’est que ces bêtises ?! « Rien ne se perd, rien ne se crée » a dit Lavoisier. Et c’est valable en chimie comme dans toute autre discipline. Mais est-ce que l’on peut destituer un compositeur de son acte de création sous prétexte qu’il utilise les mêmes notes et ryhtmes que tout le monde ? ou un peintre parce qu’il interprète ce que Dame Nature nous a généreusement offert ?!
5ème astuce pour des sans-scrupules : Des promesses ! Toujours DES PROMESSES ! Le trouble-fête : Mais que vaut cette promesse au fait ? Des photos existantes contre des contrats supposés ?! Non non non ! Comment croire à ce genre de proposition, dont on décèle toutes les ficelles ?!
En numéro 6… l’argument choc du fameux LIBRE DE DROITS Le trouble-fête : Grave erreur ! Non seulement vous vous faites voler purement et simplement vos droits pour une somme modique, mais en plus, vous vous mettez dans l’illégalité totale ! Art. L. 131-3. La transmission des droits de l’auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l’objet d’une mention distincte dans l’acte de cession et que le domaine d’exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée.
Art. L. 131-4. La cession par l’auteur de ses droits (…) doit comporter au profit de l’auteur la participation proportionnelle aux recettes provenant de la vente ou de l’exploitation.
Imaginez cependant que vous vouliez accédez à sa requête.
7ème argument : Le pack AVEC LA PRISE DE VUE Quand je disais que le fait d’être « auteur », cela fait des jaloux ! La prise de vue correspond à un temps de travail. Art. L. 111-1. L’auteur d’une oeuvre de l’esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous.
Ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d’ordre patrimonial, qui sont déterminés par les livres Ier et III du présent code. Art. L. 111-3. La propriété incorporelle définie par l’article L. 111-1 est indépendante de la propriété de l’objet matériel. Art. L. 121-1. L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son oeuvre.
Ce droit est attaché à sa personne. Il est perpétuel, inaliénable et imprescriptible. Il est transmissible à cause de mort aux héritiers de l’auteur. L’exercice peut être conféré à un tiers en vertu de dispositions testamentaires.
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Si cet article me tient à coeur, bien que rédigé sous forme humoristique histoire de dédramatiser un peu des situations parfois vraiment difficiles à vivre, c’est que tous ces types de pression, je les ai vécus, expérimentés. Je dois vous avouer que moi-même, je suis parfois tombée dans le panneau de certains de ces arguments. Cet article vient en réponse des dizaines de demandes qu’on lit chaque jours sur les forums photo. Le jeu…
Pour terminer à nouveau sur une note d’humour, je vous conseille vivement le visionnage de cette video. Alors pourquoi accepter de telles pratiques pour la vente de nos images ? |
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Les citations encadrées correspondent à des textes de loi tirés du Code de la Propriété Intellectuelle. |
L’article est très intéressant, c’est bon de connaître les revers de la profession, par contre je sais pas si c’est la fatigue, mais l’italique rend le tout difficile à lire.
Tellement vrai. (malheureusement)
extra cet article et la vidéo en conclusion j’adore!
c’est devenu tellement difficile de justifier l’action de notre index sur le déclencheur.
en oubliant le travail de la lumière, le cadrage, le choix de la pdc, le makeup pour les portraits…
Je reconnais dans cet article certains thèmes dont nous avons pu débattre dans un sujet dont j’étais à l’origine sur un forum photo ;-)
Je suis entièrement d’accord avec toi sur toutes les leçons et ceci même en ce qui concerne les photographes amateurs (dont je fais partie) : la seule évaluation tangible de la valeur d’une image est le prix que le « client » est prêt à y mettre (c’est comme la musique : on est prêt à écouter plein d’artistes dont on télécharge gratuitement les morceaux et on devient beaucoup plus sélectif quand il s’agit d’acheter les CD).
Pour la leçon 4, le sujet est plus litigieux : si les lieux et la personne ne sont pas reconnaissables OK. Mais un photo d’un bâtiment peut être soumis aux droits de l’architecte. On en arrive à des situations hallucinantes (du type la vue depuis un parc dans une ville de banlieue soumise aux droits d’auteur ou l’éclairage de la tour eiffel). Mais ce sont aussi des « auteurs » et ils ont la loi pour eux.
Heureusement, on tombe aussi souvent sur des personnes n’ayant pas encore été complétement perveties par le système (ou plus naïves que nous ???) et avec qui les transactions se passent en bonne intelligence.
Bon courage pour la suite …
Ahhhhh un article au TOP Anne-Laure :-)
Pour le coup je le twitte derechef !
C’est tellement vrai tout ça…!!!
Je mets en place mon activité et je suis déjà confronté à ce genre d’attitude, et avec des petits clients…
Le trouble fête à souvent raison :)
Merci pour ce passage en revue de ces articles et ces explications.
Un beau travail de partage.
Merci pour cet article très intéressant !
Même si je n’ai pas encore été confronté au problème, ça permet de réfléchir au sujet !
Effectivement, voici un guide intelligent à mettre entre les mains de tout débutant….. et valable pour beaucoup d’activité !!!
Il faudrait rajouter que les clients les plus négociateurs sont aussi les plus mauvais payeurs, et que plus la somme est petite, plus elle a de chance d’être payé en retard.
Très bon article, assez instructif pour une débutante comme moi à qui l’on a déjà proposé d’utiliser les photos, sans que je saches trop quoi répondre… Je viendrais m’y référer à l’avenir. Merci!
Article enrichissant !
Comme Thomas, je n’ai pas encore été confronté au problème, mais ça permet de réfléchir au sujet !
Merci Anne-Laure pour ce texte. Dans la série article du CPI, je me permets de rappeler celui-ci (pour le 2ème argument) :
Art. L. 112-1. Les dispositions du présent code protègent les droits des auteurs sur toutes les œuvres de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination.
Er pour les barèmes UPC, ne pas oublier qu’ils concernent que les oeuvres préexistantes et qu’il y a à la fin du PDF le barème à points pour les œuvres de commandes, un peu compliqué mais intéressant pour évaluer des prix.
Ah ah ah !! C’est bien vu !!!
Je me suis fait avoir aussi au début avec descréas publicitaires !!
D’ailleurs j’expliquais hier à une jeuen graphiste que ce n’était pas une bonne idée de travailler pour les sites de créa de logos qu’on trouve sur le net et qui cassent les prix !! Vu ce qu’ils donennt aux créatifs et vu combien ils revendent leur travail c’est de l’escroquerie pure et simple !!!
Merci beaucoup.
Je continu à penser qu’une photo mise en ligne sur le net est perdu…
Impossible de la suivre à la trace, le monde est trop grand !
Cependant j’ai mis un lien, de ton article, sur ma page aujourd’hui.
C’est simplement expliqué et il il y une grande place au vécu..
Amitiés.
Je n’ai jamais eu à me confronter à de telles situations (peut-être un jour, pendant euh … mon heure de gloire :-) ) cependant je trouve ta prose édifiante et amusante. Le contenu est criant de vécu et l’humour bien mené est le bienvenu. J’en apprends toujours un peu plus quand je viens sur ton blog, merci pour ça.
Je vous invite à lire le blog de Destroy pour vous rendre à quel point un photographe peut être soumis à de gros connards…
http://destroyphoto.blogspot.com/2009/04/pas-cher.html
http://destroyphoto.blogspot.com/2009/05/entreprise-visage-humain.html
Merci beaucoup pour toutes ces réactions passionnantes !
Je vois qu’il y a ceux qui ont vécu les mêmes choses que moi, et ceux qui n’ont pas encore eu cette chance !! ;) J’espère que dans les deux cas, ces quelques arguments vont serviront.
Je me demande même si au prochain coup de fil client, je n’ouvrirai pas la page de cet article sur mon navigateur, histoire de me donner du courage et d’avoir bien en tête pas mal d’arguments utiles.
Bon, sans vouloir être pessimiste, il faut bien se dire que, même avec les meilleurs arguments du monde, la plupart du temps, votre client dira « oui oui, je comprend bien. Et donc, pour du libre de droit ?! » (et idem pour les autres arnaques probables)….
SebJ, tu tombes souvent sur des personnes avec qui la collab se passe bien et qui te payent le prix correct ?! Va falloir me filer tes contacts ! eh eh !
Henri : merci pour ces rappels. :)
JCBiker, y’a des moments où tu te demandes si ce que tu files à tes clients n’est pas aussi perdu… grrrr !
Riri, j’ai bien ri (jaune bien sûr !) en lisant ces articles et en découvrant Destroy Photo. C’est partout pareil hein…
Un grand merci à tous ceux qui ont relayé cet article !
Très très interessant ton article.
Même si je ne suis en rien « pro » j’ai déjà ressenti le sentiment d’être dépossédé de quelque chose, en rretrouvant certaines de mes photos reprises sur le Web, au fil de petites annonces, d’en-tête sur You tube, d’en tête sur certains forums…
Souvent j’ai fait la démarche de m’inscrire sur le forum concerné juste pour signaler que j’aurais apprécié d’être prévenu que ma photo se baladait par là…..
Au plaisir de te retrouver sur le fil Ricoh GR !
Francesco
Je me joins aux précédents coms pour applaudir! Flatterie, « gagnant-gagnant », et tout le reste: On s’y retrouve…
Bonne semaine
génial ! Rien de moins !
Un bien bel article !
Et ravi au passage de découvrir votre site via une plateforme communautaire d’un opérateur téléphonique…
Je parcours plus dès qu’un peu de temps, car beaucoup de choses et réflexions intéressantes par ici.
@ bientôt
Lyr!C
Merci Anne-Laure, cet article est fort intéressant et instructif. Savoir coment ça se passe de « l’autre côté »…
Merci beaucoup pour toutes ces infos très intéressantes.
Le 1er argument m’a fait penser à Schmap
Très bon article, très complet !! Rien de pire que de se rendre compte a posteriori qu’on s’est fait « dépossédé »…
Et pour lutter contre ces pratiques scandaleuses, en être conscient est un excellent début !
Merci encore !
Merci pour cet article tres bien construit et tres instructif.
Je vais me coucher ce soir mon ignorant et ca n’a pas de prix.
[...] article intitulé « Comment se faire chiper ses droits d’auteur ». Un article (qui a inspiré celui ci) à lire et à relire. Je vous recommande d’ailleurs la lecture de [...]
Tres bon article d’une rare qualité ! Trés interessant et malheuresement un trop bon reflet de la realite
Je viens de lire quelque chose sur les petits clients. Ceux sont justement ceux-la qui ne connaissent pas (ou ne veullent pas payer à) la juste valeur des photos (les grosses structure, de part leur visibilité et la perennité de leur image de marque, sont bien plus soucieuces de jouer le jeu. Les moyens le permettent aussi surement …)
Cas vécu :
je précise que je ne suis pas photographe professionnel.
Pour les 24h ___ de Paris (évènement sportif), j’ai demandé à l’organisateur une accréditation, en contre-partie, de quelques photos (pas question de rémunération ici)…
Précision : à l’époque, l’organisateur travaillait dans la même grosse société que moi et je l’ai connu à travers les activités du comité d’entreprise.
Celui-ci m’a accordé l’accréditation, en me précisant que des photos de ___, ils en avaient largement assez (et faites par des « vrais » photographes), mais que, par contre, ils manquaient de photos des coulisses.
Comme ils étaient souvent sollicité par les concurrents, ils seraient ainsi possible pour l’organisation de leur offrir des souvenirs…
Soit, accord amiable mais verbal.
Pendant 24h donc, j’ai fait de mon mieux pour à la fois, répondre à sa requête et me faire plaisir avec des photos de ___.
Après quelques temps, je communique un CD à l’organisateur avec mes meilleures photos, à la fois des coulisses et des ___.
Plus de nouvelles jusqu’à la nouvelle édition de la compétition dont je découvre l’affiche…
L’affiche (format A3) était constituée presque en intégralité d’une de mes photos, non seulement sans mon nom, mais en plus, avec le nom de la société organisatrice en copyright !
Je fais évidemment part de mon étonnement à l’organisateur, lui rappelle ses paroles, et aussi que les « vrais » photographes ne travaillent pas que pour la gloire…
Je lui précise que la moindre des corrections aurait été qu’ils mentionnent mon nom dans le copyright, et que j’aurais été satisfait.
Il le prend très mal et m’explique qu’ils ont toujours procédé de la sorte avec les photos.
Il pousse même le vice jusqu’à me menacer de me dénoncer à mon entreprise pour activités rémunérées en utilisant le matériel du CE…
La connerie n’a pas de limite.
Ah oui, j’ai oublié de préciser que sur l’affiche, il s’agissait d’une photo de ___.
Normal.
Merci à tous pour vos réactions et commentaires ! J’espère que cet article vous aidera à avoir mieux en tête la valeur de vos images et les arguments de choc pour les défendre !!
Michael, je suis loin d’être sûre que les gros clients soient plus réglo que les petits. J’aurais plutôt tendance à penser qu’ils se croient tout permis, on suffisamment de budget pour engager un avocat au cas où, et, ayant bien les moyens, ont encore plus envie de jouer les radins !! Je ne sais pas si l’on peut dire que j’ai vraiment eu affaire avec des très gros clients, mais mes gros clients ont souvent été moins respectueux que les petits…
Christophe, malheureusement, ce genre de récit n’étonne plus et devient de plus en plus récurrent… Dans ces cas-là, la mauvaise foi est de rigueur et c’est vraiment rageant !! J’espère que cette mauvaise expérience vous poussera à être plus vigilant avant de donner vos fichiers une prochaine fois !…
Méfiez-vous aussi des concours photo aux clauses vraiment abusives ! Voir sa photo utilisée alors que l’on n’a même pas gagné le concours ni été rémunéré pour cela, c’est inadmissible ! Parfois même, le concours est payant et votre photo sera utilisée par la suite gratuitement par l’organisateur voire ses sponsors, voire les entreprises de la même boîte etc !! Attention, ne vous faites pas avoir !
Certains photographes appellent par exemple à boycotter « Terre Sauvage » pour cette raison…
Il y a encore beaucoup à faire pour défendre nos images !
Je suis d’accord avec toi, mais lorsqu’il y a des plaintes car on a copier une photo prise par un photographe où l’on est dessus, bien visible, je pense que les droits à l’image doivent être aussi misent en avant, et ne pas crier à de l’abus..
La règle, c’est le respect entre tous : pour le photographe, demander d’autorisation aux personnes qu’il photographie, en cas d’utilisation, même si elles n’ont pas de « mérite » dans la réussite des photos et pour le modèle, demander l’autorisation aussi pour utiliser les images sur lequel il apparaît.
Attention, le droit à l’image ne stipule pas que le modèle peut faire ce qu’il veut des photos comme par exemple les mettre sur internet ! Il est une restriction pour le photographe plus qu’un gain pour le modèle.
[...] Comment se faire chiper ses droits d’auteur en 7 leçons (un article très intéressant sur la propriété intelectuelle de l’image …) [...]
Bonjour Anne-Laure,
Excellent article ! Je vais bientôt débuter mon activité professionnelle et c’est pas facile de déterminer ce qu’on peut faire avec les droits d’auteur. Merci beaucoup pour cet article !
Merci Anne-LAure Jacquart pour ce partage. je suis débutant en passe de passer professionnel.
J ais déjà fait se type de rencontre et je suis plié de rire quand je leurs met les textes de lois devant leur yeux sur les droits d’auteur, en leurs disant que je voudrais bien, mais les juges ils veulent pas.
Je ferais une page sur mon blog pour relayer les connaissances que tu partages avec nous. merci.
Je mettrais aussi un lien pour indiquer la source des texte utiliser sur mon blog
encore merci
[...] Comment se faire chiper ses droits d’auteur en 7 leçons | Au Présent du Subjectif [...]
Bien pensé, bien dit et la vidéo est assez efficace aussi.
Il est difficile de vivre de son activité de photographe auteur, surtout au début car on en vient à douter. Ai-je raison de ne pas lâcher ? Cette lecture confirme et donne clairement des arguments qu’on a tendance parfois à oublier. Il faut s’armer, gentiment et batailler pour se faire rémunérer et que les droits soient respectés.
Merci !