Alors, pour une fois, je ne m’exprime que par l’image.
Motus et bouche cousue !
Une envie de lumière, de tons clairs, une envie estivale tout simplement ?!
Aujourd’hui, c’est blanc !
Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas proposé de diptyque !
Ce qui est réjouissant dans la réalisation de compositions photo telles que celle-ci, c’est le fait d’avoir à associer une certaine réceptivité lors de la recherche de « fragments photographiques » et la recherche d’échos visuels et sémantiques intéressants mais non évidents lors de la réalisation des diptyques.
De plus en plus, je me rends compte que je suis attirée par les lieux de vie modernes pour leurs couleurs vives, leurs lignes graphiques et leur évocation du présent…
Si vous me dites que vous trouvez ces images d’une banalité accablante, j’avoue que je ne pourrai pas vous en vouloir ! Je trouve ces photos assez contemporaines et comme toute production du genre, discutables…
EDIT : Pour connaître quel était le sujet utilisé pour réaliser ces photos abstraites, RDV dans les commentaires !
Bonne journée à tous ! (multicolore, à défaut d’être « bleue » !!)
Entamons la semaine avec votre verve photographique !
Je continue à vous solliciter pour commenter mes images.
D’une part cela semble vous plaire et d’autres part, je trouve vos réflexions, vos réactions vraiment très intéressantes ! Il me semble, donc, que cette pratique est riche et constructive pour tout le monde.
Eh bien, à vous la parole sur cette image, plus urbaine que la précédente !
« Au Présent du Subjectif » a désormais sa version IPhone !
Comme promis, je vous laisse la parole !
Commentez du fond du coeur, commentez argumenté, commentez vrai !
Composition centrée, sujet graphique et noir et blanc… en voilà des caractéristiques photos qui font bien équipe !!
Il n’est pas toujours facile de savoir quand centrer ou décentrer le point fort dans nos images.
Quelques soient les règles existantes, c’est notre jugement au moment de les appliquer… ou non qui est déterminant.
Cette photographie « étagée » a été réalisée, il y a quelques jours, dans le Finistère.
J’ai essayé d’exploiter au mieux cette succession de plans ainsi que la brillance créée par le contre-jour.
J’ai toujours des difficultés à présenter des photographies où l’humain est très présent.
En effet, on arrive bien vite à des images qui donnent l’impression que l’on a shooté ses petits cousins jouant dans le jardin ou sa tante revenant du marché… Pour le folklore, ces images sont bien sympathiques mais à présenter artistiquement, c’est une autre affaire ! Lorsque j’ai photographié cette jeune fille devant la mer, j’ai eu l’impression que j’arrivais à capter quelque chose de différent.
Associer des éléments est l’une des tâches les plus essentielles pour le « photographe compositeur ».
Dans le cadre d’un triptyque, je rapproche, de même, des couleurs semblables, des symboliques qui se rejoignent, des éléments qui se répondent.
Pour celui-ci, l’association s’est imposée comme une évidence !
Pour réaliser cette série en triptyques, je suis partie, comme précédemment pour la série « Etat d’âme(s) », en quête de fragments carrés.
Le fait de savoir que, dans le cadre d’une composition, une photographie n’a pas le même statut, la même place, le même impact que classiquement ouvre de nouvelles possibilités de prise de vue.
J’ai toujours eu l’impression d’être moins sensible que d’autres photographes à la lumière.
Cependant, quand il y a du soleil, je suis aux anges !
Les effets projecteurs et surtout les ombres font des sujets photographiques formidables.
J’ai eu l’occasion, pendant mon séjour, de côtoyer quelques jours les fils spirituels de Spiderman…
Jusqu’au bout des ongles, du bonnet au chaussettes, nos deux aventuriers des côtes françaises constituaient un sujet particulièrement jouissif pour ma série qui, sans une petite touche d’enfance, n’aurait sans aucun doute pas été la même.
En ce qui concerne l’ambiance, j’ai opté pour un rendu très lumineux aux couleurs acidulées.
Les photographes qui sont inscrits au suivi savent que j’apprécie les choix francs et assumés !
Ainsi, j’alterne sans complexe les ambiances sombres et angoissantes avec des photos vitaminées et colorées !
L’idée directrice de cette série a correspondu au souhait de mettre en regard des photos d’intérieur et des photos d’extérieur.
Lorsqu’on travaille en compositions, on associe souvent des photographies du même ordre. Des gros plans ensemble, des photos nature ensemble. On rapproche des images d’un même sujet.
Ici, j’ai voulu, au contraire, créer une richesse expressive en mettant en regard des ambiances balnéaires et l’intérieur d’une maison de vacances avec sa décoration bien caractéristique.
Il y a quelques semaines, j’étais du côté de La Rochelle, et j’ai décidé d’y réaliser une série en triptyques.
Durant les jours qui viennent, je vais vous présenter les différents triptyques composant cette série que j’intitule pour le moment « Balnéaire » et vous parlerai au fur et à mesure de ma démarche, ce que j’ai souhaité travailler avec ces compositions.
Tout d’abord, pourquoi des triptyques ?! (je vous entends d’ici !) En voilà une bonne question…
Dans la lignée de la photo à notre porte, mais également de mes réflexions sur le travail de la matière, je vous propose cette image toute simple intitulée, sous forme de clin d’oeil, « Black Bird« .
Ces volatiles qui rôdent autour de mes fenêtres me narguaient depuis quelques temps. J’ai donc décidé d’essayer de capter leurs allées et venues autour de l’immeuble.
J’ai ainsi obtenu cette photographie, critiquable par son effet « oiseau sans tête ».
Cette sombre créature ailée à la silhouette étrange qui menace la ville de son ombre correspond assez bien à l’ambiance que je souhaitais créer.
Des chocolats mis en scène de manière ludique et colorée pour des fêtes de Pâques qui ne se prennent pas au sérieux !
Bonnes festivités chocolatées à tous !
Nordistes, sortez vos agendas !
Une exposition « père et fille » vous attend à partir de vendredi à Lambres-lez-Douai.
Je suis ravie, pour l’occasion, de vous présenter le travail photographique de mon papa, qui est loin d’être étranger à ma passion pour la photographie !
Le sujet de cette exposition lui « colle à la peau » car papa photographie l’eau depuis que je suis haute comme trois pommes. Vaguelettes, reflets, branches et feuilles… il est incroyable de voir à quel point l’eau semble un sujet inépuisable sous son regard !
Le travail en compositions offre bien des surprises et, en parallèle de ma série « Etat d’âme(s) », j’ai réalisé d’autres types de diptyques afin d’expérimenter les possibilités de ce mode d’expression. Sans aucun doute, je suis loin d’avoir fait le tour de la question !
Quelques tendances se dégagent.
Vacances écourtées, voiture foutue, série photo inachevée…
Me voilà de retour pour vous présenter quelques images datant d’il y a à peine une semaine. Autant dire une éternité… Entre temps, la tempête est passée.
Cela fait quelques semaines que je ne vous ai pas proposé un menu composé des créations culinaires de Bruno Cardinale !
Serez-vous tentés par cette fricassée de poivrons et coques dans sa couronne briochée, par le jarret de veau façon pot-au-feu (un bon plat de saison) et par le gratin de riz au lait crème chiboust ? Je vous les conseille !