EDIT : En raison de mon changement de domicile (emménagement), je serai certainement
SANS INTERNET pendant 10 à 15 jours. Ne vous étonnez donc pas de l’absence de mises à jour du site et de réponse à vos mails ! A bientôt !
Devinez-quoi ? J’aime les très forts contrastes en noir et blanc… même sans l’option contre-jour…
Tous mes meilleurs voeux à chacun d’entre vous pour 2011 ! Que cette page blanche à votre disposition vous inspire et vous comble. Bonnes festivités, Anne-Laure (La photo peut s’agrandir en cliquant)
Posons-nous quelques secondes en cette période un peu folle faite de manque de sommeil, de trajets déboussolants, de débauches consommatrices et d’excès alimentaires !…
Cette image réalisée hier est, au contraire, calme, douce, voire un peu triste… Il me semble qu’elle rétablit assez bien l’équilibre en ce mois de décembre survolté.
A présent que j’ai échangé région parisienne contre coin de province paisible et bucolique, je traque avec l’enthousiasme d’un navigateur en expédition les branches, brins d’herbes et étendues neigeuses de mon environnement naturel… Geais des chênes en maraude, coquillages échoués et croissants de lune… Bois flotté, galets polis, empreintes sibyllines… Les pistes à suivre sont innombrables, étourdissantes.
Cette photo apporte un double-sens à mon nouveau statut de campagnonaute.
Après vous être réchauffés au feu convivial de mes photos précédentes, vous voilà revigorés pour traverser la forêt en compagnie d’une reine des neiges de conte ou d’un lutin en goguette !
Attention ! Ne vous égarez pas en route et sachez retrouver bien vite le chemin de votre chaumière !…
Neige et nuit, ce cocktail visuel n’est peut-être pas suffisamment exploré, il me semble… Troublant que ce mariage entre blancheur et obscurité !
Après de longs mois de réflexion, d’attente, d’organisation puis quelques semaines de stress et de… mise en cartons, nous sommes enfin en partance pour le Finistère !
Je suis de plus en plus attirée par la poésie des cadrages simples, frontaux, graphiques. Sans doute peuvent-ils sembler constituer une solution de facilité, mais, je ne suis loin d’être convaincue de la véracité de cette impression. Ce qui est simple, sobre, sans artifice n’accepte aucun défaut.
Simplement pour le plaisir des yeux, et pour contre-balancer à ma manière le gris de novembre, un hommage photographique… au rouge !
L’irréalité d’un contre-jour, une étoile filante en plein après-midi, une atmosphère contemporaine qui frôle le futurisme, les silhouettes de héros en mission, par trois, comme sur les affiches de films ou les bandes annonces, un éblouissement en mode « effets spéciaux« , un soleil brûlant façon « la fin du monde est proche »…
Bienvenue dans la quatrième dimension… photographique.
Mon obsession du moment : traquer la lumière. La lumière, non pas en quantité, non pas à profusion !… la lumière qui se fait désirer et tire partie d’une ombre grandissante. Je pourchasse la lumière qui ne se livre qu’à demi, avec parcimonie.
Une photographie un peu ancienne que je pense ne vous avoir pas encore présentée.
C’est bien de ne pas toujours céder aux sirènes de la nouveauté !
Une émouvante étreinte, pudiquement symbolisée par ces mains entremêlées…
Je continue sur ma lancée carrée, noir et blanc, intemporelle et un peu classique mais pas désagréable pour autant avec cette image : « Le danseur du Palais Royal »…
J’ai bien envie de vous laisser la parole sur ce premier diptyque… en noir et blanc !
Il faut absolument que je vous parle d’un jeu que nous avons inventé, Inès, Arthur (16 ans à eux deux) et moi, il y a quelques semaines dans le Maine et Loire. Une partie de cache-cache photographique.
Une bouffée d’enfance, de vacances, qui nous fera à tous du bien, c’est certain, pour aborder septembre !
Comme vous le savez, les textures, la matière, les motifs font partie de mes dadas photographiques !
Ils apportent à mes images assez épurées de la consistance, du relief, de la présence.
Je suis une fana (fada ?!) de contraste, c’est certain, que ce soit en couleurs ou en noir et blanc. Et si, ces derniers mois, je souhaitais conserver la couleur de la plupart de mes photos, avec un rendu assez contrasté mais légèrement désaturé, j’ai l’impression que ces dernières semaines me font plonger dans le noir et blanc jusqu’au cou !
Pour son côté intemporel, sa manière de rendre la lumière et de sublimer les contrastes, le noir et blanc est tout de même incomparable.
J’espère que chacun d’entre vous a droit à sa petite bouffée de vacances, que ce soit tout simplement dans votre jardin à lézarder au soleil ou en périple à l’autre bout du monde !
Je vous fais partager cette photo à la fois « humaine » et graphique, juste faite d’un hublot et d’un passant.
Ce qui fait le charme de cette photographie, c’est essentiellement le contraste en densité dont je vous ai parlé la semaine dernière. Passant noir sur rond blanc sur fond gris foncé ; voilà une image lisible à tous les formats et à toutes les distances !
Les mannequins des vitrines ont bien souvent le visage et le corps troublants, entre féminité et robotique.
Elles nous fixent !… ces égéries de la mode au regard fixe et à la grâce discutable.
Ils nous narguent !… ces corps synthétiques, trop parfaits, standardisés, aseptisés.
Pour vous entraîner au portrait, ces humanoïdes immobiles constituent un très bon sujet.