Le noir et blanc met parfaitement bien en valeur cette image à la fois quotidienne et graphique.
Pour immortaliser cette vision anecdotique, j’ai tout d’abord décalé les cageots de quelques centimètres sur le côté afin de les disposer symétriquement par rapport à l’axe du dessin tracé en fer forgé.
Ensuite, je me suis moi-même positionnée sur le plan de symétrie afin de pouvoir envisager une composition elle-même centrée (logique !).
J’avais sacrément envie de sortir un peu du vert tendre et du flou nature ! (Je craignais, de plus, que vous-même vous en lassiez…) Ainsi, lorsque je suis sortie en ville, par un temps incertain, j’ai doublement scruté mon environnement. Au départ, l’inspiration ne semblait pas être spécialement en rendez-vous… Il faut dire que le ciel était en réalité bien plus blanc et moins dramatique que ce que j’en montre sur l’image. ;) Au moment où j’ai vu, je crois, simultanément le drapeau breton flottant dans le vent sur le ciel gris et ce « creux » entre les 2 habitations, mon idée de photo était là !
En découvrant la photo d’hier, certains d’entre vous s’imaginaient un rideau à travers lequel on discernerait une pâquerette… L’image d’aujourd’hui prolonge, il me semble, cette ambiguité intérieur / extérieur.
Végétation luxuriante, troncs, jeunes plantes en développement… Cette vue forme comme un paysage.
On ne parvient cependant pas trop à savoir quelle peut bien en être l’échelle de prise de vue, et pour cause puisque l’on se trouve dans le pot d’une de mes plantes d’intérieur !
On change du tout au tout d’ambiance nature avec ce gros plan flou, sombre, et assez spécial !
Malgré le temps un peu humide, je me suis laissée aller à m’allonger dans l’herbe pour photographier les pâquerettes.
Le rose et le vert est un duo de saison, dirait-on !… Chaque fois, cependant, les nuances en sont différentes avec un vert franc ou tirant vers le jaune et un rose pouvant aller du saumoné au fuchsia.
J’apprécie beaucoup de réaliser des gros plans nature et de jouer avec les couleurs et le flou, et je trouve un peu plus difficile de réussir des vues générales esthétiques, structurées et attractives.
Soirée entre amis. Je crois que j’avais repéré dès le départ le sticker papillons au mur et le joli visage de cette jeune fille, sans forcément penser que les 2 pourraient être associés dans une photo.
Et puis, je sais me tenir tout de même ! Je ne sors pas l’appareil à peine arrivée. Je ne deviens associable qu’au bout d’une heure ou deux, si la jeune fille se fait soudainement un charmant chignon tout en se positionnant juste en face de moi, devant les fameux papillons ! ;)
Attrait des couleurs, d’abord, avec cette tige florale rose bonbon.
Choix d’angle de vue, ensuite, pour la faire se détacher sur un fond vert chartreuse et jouer sur la profondeur (mise au point sur les boutons puis tige altérée progressivement par le flou).
21h. En cette saison, la nuit tombe tard, ce qui nous laisse une plus grande amplitude de temps « éclairé » pour pouvoir faire nos images.
Au cours de la journée, un épais rideau de nuages a fini par laisser place à un ciel magnifique qui attire l’oeil, en ce début de soirée. Quel sujet est plus attractif, en ce moment, que cet azur dont on voudrait qu’il s’intalle à demeure pour les mois à venir ? :)
Grâce à un éclairage rose placé derrière l’écran, cette photo oscille entre vue quotidienne et… soirée disco !!
Couleurs sursaturées et contraste rose/bleu donnent du peps à cette image d’un sujet plutôt banal.
C’est l’éclat de couleur dans les lunettes qui m’a fait réaliser que la lumière ambiante valait bien une photo.
Les reflets dans l’eau sont toujours attractifs car ils combinent vue nature et rêverie.
La déformation de la surface par des ridules, vaguelettes et « ronds dans l’eau » crée un effet de « miroir déformant » très intéressant. Cependant, on peut facilement tomber dans une certaine facilité. D’ailleurs, cette image est loin d’être la plus originale que j’aie faite de ce sujet. :)
L’élément déclencheur, pour cette image, c’est cet ensemble de feuilles d’iris (sans doute ?!) surgissant de l’eau et qui semblaient s’inscrire dans le creux laissé par le reflet des arbres les moins hauts.
Pour mon photodiary, je ne choisis pas toujours la meilleure photo du jour mais plutôt la vision que j’ai envie de garder d’une journée, d’une période ; quelque chose qui m’est évocateur, en plus d’être une bonne image, bien sûr.
Ainsi, certains jours, lorsque je charge mes photos, je sais déjà vers quel type de vues je vais orienter mon choix. Je me tourne directement vers ces images qui me restent en quelque sorte « imprimées sur la rétine » et que je peux retrouver sur ma carte mémoire.
Pour aujourd’hui, c’est ce chemin de fleurs, cette profusion de couleurs, ce fourmillement printanier, cette lumière dans la végétation que je voulais « graver dans le marbre ». Une telle coulée de jacinthes constitue pourtant un sujet qu’il est bien difficile de mettre en image.
J’ai trouvé ces cartes postales anciennes dans un vide-grenier, il y a quelques semaines. Pour agrémenter ma déco, je les ai négligemment étalées sur le dessus d’un meuble.
Cette photo m’a fait hésiter entre vue frontale et visée en perspective et en faible profondeur de champ…
Mettre en oeuvre des activités créatives, quelles qu’elles soient, nous permet de trouver également un surplus d’inventivité dans nos images. Je le remarque de plus en plus !
Pour cette photo, j’étais en train de placer quelques plantes entre les pages d’un livre acheté d’occasion, afin de les faire sécher, façon herbier.
L’ombre qui s’est projetée au moment où j’ai approché la plante de l’ouvrage m’a vraiment plue.
Cette photo joue sur l’ambiance forte véhiculée par le rendu polaroid, associée à une profondeur de champ réduite. Le mot « bonheur », tracé en fil de fer, est placé en retrait et montre un aspect un peu évanescent.
Les fleurs de clématite, au premier-plan, semblent au contraire nous « tendre les bras ».
Ne voulant pas retomber trop vite dans les sujets nature ni l’attraction des couleurs fortes, j’ai décidé de régler mon appareil en noir et blanc (et fort contraste) de façon à orienter mon inspiration vers d’autres types d’images.
C’est finalement vers ce clavier de synthétiseur que le monochrome m’a mené…
Le noir et blanc sied si bien à la musique !
Le ciel était assez joli et, malgré le vent et l’heure tardive, j’ai entrepris de faire un petit tour dans le bourg afin de voir s’il y avait quelques images à faire. J’aime beaucoup les photos en lumière artificielle (autres que nos simples ampoules, en intérieur) et je trouve que je ne me donne pas suffisamment d’occasions pour en faire.
L’inspiration n’était pas particulièrement au rendez-vous, je l’avoue, la partie intéressante du ciel étant finalement assez minime et les nuages roses qui m’avaient attirés s’affadissant à vue d’oeil.
C’est lorsque que j’ai rebroussé chemin que, la nuit tombant rapidement, l’ambiance est devenue plus intéressante.
Et si, plutôt que de photographier des tulipes, j’immortalisais mon assiette, joliment ornée de fleurs ?! ;)
Nos violettes du jardin n’ont aucun goût mais restent toutefois comestibles. Ainsi, en sortant cueillir les herbes aromatiques destinées à parfumer ma salade de pommes de terre, je me suis dit qu’on ne pensait pas assez souvent à fleurir son assiette et que cela pouvait constituer une bonne manière de mettre un peu de couleur et de poésie dans son quotidien.
Eh bien, on dirait que je ne me lasse pas de vous offrir des fleurs !…
Elles se présentent sous des jours tellement différents, chaque fois, que je ne résiste pas. :)
Voilà qu’à présent une de mes tulipes se prend pour une marguerite !
Elle venait de perdre un pétale et, toujours captivée par la beauté froissée de ces larmes végétales (considérons les choses avec poésie !), je me suis dit que je pourrais peut-être reconstituer artificiellement la fleur en la posant à plat…
Cette image est presque typée « photo pro », mais de celles que j’apprécie de faire, avec une petite dose de poésie dedans. ;)
Les jolis parterre de ma ville (les gens d’ici disent « le bourg »…) n’ont pas, tout comme les champs de colza, échappé à mon radar à couleurs !
Après une éprouvante journée de relecture, je m’octroie une escapade photo dans notre beau Finistère, espérant faire un ou deux polaroids (qui s’avèreront ratés…) et quelques autres images, bien sûr.
Le ciel magnifique, agrémenté de volumineux nuages, typiquement breton à mon sens, me conduit tout naturellement vers le Mont St Michel de Brasparts, dans les Monts d’Arrée.
Les reconnaissez-vous ? Ma bouteille de rosé et ma branche de lierre ?! ;)
Suite à la réflexion que je vous ai faite partager en direct l’autre jour, j’ai eu envie de repartir en création d’images. Sacré défi, tout de même, puisqu’il s’agissait de photographier un reflet indistinct et cela, à travers un verre épais et humide.
Une fois de temps en temps, on peut aussi se la jouer carte postale et, pourquoi pas, assumer ! :)
Des couleurs vives, un champ de fleurs, une harmonieuse silhouette d’arbre, la recette est un peu éculée mais quand même appréciable, je trouve, pour nos mirettes tout juste sorties d’un hiver en nuances de gris.
Je continue dans le végétal (c’est l’printemps !), avec une image cependant moins esthétisante que ma macro de coquelicot.
Ce semis placé près d’une fenêtre, se trouvait naturellement en contre-jour (mon orientation lumineuse préférée !!).
Quand on repère une vision qui nous plait, vers 21h, on pense que l’horaire tardif va constituer une contrainte.
Faible luminosité, éclairage électrique… pas évident à gérer !
Comme vous pouvez le constater, « Au Présent du Subjectif » se restructure légèrement, afin de devenir plus vivant, plus interactif et encore plus riche en partage d’expérience.
Bavarde comme je suis, j’ai en quelque sorte envie de « donner la parole à mon photodiary ». :)